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Jeux olympiques SÉOUL 1988 – Corée du Sud

La capitale coréenne qui accueille les 24ème Jeux olympiques en 1988 était alors, la ville forte d’un régime dictatorial. Beaucoup d’observateurs vont s’offusquer de cette désignation. A l’époque, la ville n’avait qu’une concurrente, celle japonaise de Nagoya. Aussi les organisateurs multiplient les gages de fraternité et d’ouverture au monde. Ils parviendront à faire changer l’opinion à leur égard.

 

Au final, les Jeux coréens restent parmi les plus beaux de ces dernières décennies. Les Coréens ne ménagent pas leur peine pour cela. Séoul est transfigurée pour l’occasion ; pas seulement d’un point de vue architectural, mais également d’un point de vue démocratique.

La cérémonie d’ouverture à une époque où elle se déroulait encore en journée

Toutefois un incident diplomatique s’y déroule. Le voisin Nord-Coréen décide de boycotter les Jeux. Son allié, Cuba le suit dans ce projet. En revanche, L’URSS et la RDA qui sont à l’aube de leur disparition sont bien là. Un an plus tard, le Mur de Berlin cédera et deux ans après c’est l’empire soviétique qui chute.

 

Les soviétiques restent la meilleure nation des Jeux avec 132 médailles dont 55 en or. Ces Jeux révèlent les nageurs Matt Biondi, Tamas Darnyi, Janet Evans et Kristin Otto. Il confirme le talent de Carl Lewis et l’éphémère domination de Florence Griffith Joyner, tandis que le sprinter canadien Ben Johnson est banni des Jeux pour son contrôle positif après sa victoire sur 100 m.

Cet épisode marquera un coup d’arrêt dans l’escalade à la course au dopage… mais de courte durée malheureusement !

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