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TOKYO 2020 : l’essentiel Jour 14

Un athlète grec « pleure parce que c’est fini »

L’haltérophile grec Theodoros Iakovidis a annoncé mettre fin à sa carrière de sportif de haut niveau après le concours des 96 kg auquel il a participé et pris la 11ème place. Il a dû se préparer pour ses Jeux avec un salaire de 200 euros par mois, très en dessous du seuil de pauvreté en Grèce. Son interview en larmes dans laquelle il a déclaré: « Je pleure parce que c’est fini », est devenue virale en Grèce. Iakovidis a déclaré qu’il ne pouvait plus payer son physiothérapeute et qu’il devait se rendre à l’entrainement à pied ne pouvant plus payer le carburant de sa voiture.

Pyrros Dimas, l’ancien champion olympique et président de la Fédération grecque d’haltérophilie considère que l’histoire de Iakovidis est une conséquence de la crise économique que vient de traverser la Grèce. « Pardonne-moi Théodoros. Nous devons faire plus d’efforts », a déclaré Dimas. C’est hélas un peu tard pour s’en apercevoir !

Des australiens perturbateurs et faiblement sanctionnés

Plusieurs joueurs australiens de rugby à sept devront suivre un programme de conseils sur la consommation d’alcool. C’est la sanction minimale que vient de décider la Fédération Australienne de rugby à l’encontre des joueurs accusés par la compagnie Japan Airlines de bouffonnerie sur le vol Tokyo-Sydney du 30 juillet dernier. La compagnie s’est plainte de la conduite de l’équipe masculine de rugby à sept pendant le voyage de retour en Australie.

Les joueurs ont été accusés de chanter à haute voix et d’avoir bu de l’alcool tout au long du vol. Il est également rapporté que certains joueurs ont vomi sur leurs sièges et dans les toilettes, les rendant inutilisables. Les autres passagers (une quarantaine d’olympiens australiens) ont été particulièrement gênés. Pour les excuser (sic) la Fédération Australienne de rugby a allégué que les joueurs étaient habitués à boire de l’alcool en grande quantité !

Diniz rate la dernière marche

Yohann Diniz n’a une fois encore pas supporté la chaleur de Sapporo malgré un départ de course à 6 heures du matin. L’ancien champion du monde du 50 km marche a abandonné au bout de 28 km, totalement épuisé et souffrant d’un mal de ventre.

C’était la dernière course du Français de 43 ans dont l’épreuve ne sera pas reconduite lors des Jeux de Paris 2024.

C’est le Polonais Dawid Tomala qui l’a emporté.

 

Deux officiels biélorusses renvoyés chez eux

Les deux officiels biélorusses impliqués dans l’affaire Tsimanouskaya ont vu leurs accréditations révoquées. L’entraîneur-chef de l’athlétisme biélorusse Yuri Moisevich et le responsable de l’équipe Artur Shumak « ont été priés de quitter le village olympique immédiatement et l’ont fait », a déclaré le Comité international olympique (CIO) dans un communiqué.

 

Ils avaient forcés Kristsina Tsimanouskaya à quitter la capitale japonaise après avoir critiqué les entraîneurs biélorusses sur les réseaux sociaux. Cette dernière n’avait dû son salut qu’à la présence à l’aéroport de responsables de Tokyo 2020 qui l’avait exfiltrée et confiée à la police japonaise. Finalement au bout de 4 jours d’enquête, le CIO a fini par trancher.

Tsimanouskaya qui est arrivée à Varsovie après avoir obtenu un visa humanitaire de la Pologne, a affirmé que les responsables biélorusses avaient agi sur « ordre d’en haut » et avaient tenté de « m’emmener de force hors du pays sans mon consentement ».

Une finlandaise à la tête de la Commission des athlètes

La Finlandaise Emma Terho sera la nouvelle présidente de la commission des athlètes au sein du CIO. Double médaillée de bronze olympique en hockey sur glace Emma Terho a devancé la candidate rivale, l’ancienne perchiste russe Yelena Isinbayeva, lors d’un vote organisé aujourd’hui lors d’une réunion de la Commission exécutive du CIO.

 

Elle succède à Kirsty Coventry et prendra la place de la Zimbabwéenne au sein du conseil d’administration au pouvoir. Terho est devenu membre de la commission des athlètes lors des Jeux olympiques d’hiver de PyeongChang 2018. Elle siégeait déjà au sein de la commission de coordination des Jeux olympiques d’hiver de Pékin 2022 et à la commission du programme olympique.

 

23  médailles d’or, d’argent et de bronze seront attribuées aujourd’hui :

Athlétisme :                      50 km marche – 5000 m – Relais 4 x 100 m HOMME

20 km marche – Lancer javelot – 400 m – 1500 m – Relais 4 x 100 m FEMME

Basket-ball :                      Demi-finale FEMME (France – Japon 14h.00)

Boxe :                                  Finale Poids lourds HOMME

Cyclisme piste :                 Madison FEMME – Vitesse HOMME

Escalade :                           Finale FEMME

Football :                            Finale FEMME

Handball :                           Demi-finale FEMME (France – Suède 10.00)

Hockey sur gazon :            Finale FEMME

Karaté :                                Kata HOMME – Kumite FEMME 61 kg / Kumite HOMME 76 kg

Lutte :                                   Lutte libre 74 et 125 kg HOMME / Lutte libre 53 kg FEMME

Pentathlon moderne :       Laser Run FEMME

Tennis de table :                 Finale par équipe HOMME

Beach- volley :                     Finale FEMME

 

Tableau des médailles ou Classement des nations

(Actualisé en temps réél – site CIO)

Si la plupart des médias évoque un classement des nations, nous parlerons ici de tableau des médailles qui est la véritable appellation.

Dans la charte olympique voulu par Pierre de Coubertin, le principe d’un classement des nations au terme de chaque Jeux olympiques n’existe pas. Ainsi aucun classement des pays n’est reconnu à titre officiel.

Pour Coubertin, les Jeux olympiques étaient le rassemblement des peuples du monde. Il n’était donc pas question d’opposer les nations les unes aux autres.

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