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LUTTE libre – gréco-romaine / Sport olympique

Cette discipline millénaire est déjà aux programmes des Jeux olympiques de l’Antiquité sous le nom de pankration. À l’époque les lutteurs s’enduisent le corps d’huile afin de limiter les prises sur le corps de leur adversaire et d’autres formes de combat sont permises.

 

Peinture de Tom Lovell représentant un combat de pankration

Dans cette discipline, le Grec Milon de Crotone laisse une trace indélébile. On appelle pancratiastes ces lutteurs de l’Antiquité.

Libre ou gréco-romaine

Aujourd’hui, la lutte se pratique dans deux catégories différentes : la lutte libre où le lutteur peut utiliser tout le corps afin de déséquilibrer son adversaire et la gréco-romaine où il n’utilise que ses bras et son tronc pour cet exercice. Le but est de le faire tomber et de lui maintenir les épaules au sol.

Désormais un combat dure deux fois trois minutes. Songez qu’aux Jeux de Stockholm 1912, une demi-finale avait atteint 12 heures !

 

Aujourd’hui ce sont les lutteurs originaires des anciennes fédérations soviétiques d’Asie Mineure qui dominent la discipline. Celles où la lutte sous une forme ou sous une autre reste un sport national.

À Sydney, la moitié des titres olympiques ont été remportés par des lutteurs portant le maillot russe, ukrainien, bulgare ou originaires du Caucase.

 

C’est en 2004 que la lutte féminine a fait son entrée aux Jeux olympiques et les dames ne pratiquent que la lutte libre. Elles combattent dans 6 catégories de poids, des mouches aux lourds. Chez les hommes, il existe 10 catégories de poids des mi-mouches aux super-lourds, tant en lutte libre, qu’en lutte gréco-romaine.

 

Trois lutteurs sont au sommet de la pyramide pour avoir obtenu trois titres olympiques : Buvaysar Saytiev, Aleksandr Kareline et Aleksandr Medved.

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