TENNIS – Sport olympique
TENNIS - Sport olympique (1896 et 1988) Admis au programme des premiers Jeux de l'ère moderne Athènes 1896, le tennis disparaît
TENNIS – Sport olympique (1896 et 1988)
Admis au programme des premiers Jeux de l’ère moderne Athènes 1896, le tennis disparaît du mouvement olympique à l’aube des Jeux de Paris 1924, car, comme pour le golf quelques années auparavant, le CIO doute fortement de l’amateurisme des joueurs. Ils sont d’ailleurs tous professionnels.

La première finale dame oppose l’Allemande Steffi Graf à l’Argentine Gabriela Sabatini
Cette mise à l’écart dure jusqu’aux Jeux de Los Angeles 1984, où de nouveau les tennismen et les footballeurs professionnels sont acceptés.
D’abord en démonstration à Mexico 1968 et Los Angeles 1984, le tennis devient discipline olympique à part entière à Séoul 1988.
Steffi Graf chez les dames et Miroslav Mécir chez les hommes sont les premiers champions olympiques de la nouvelle ère.
Depuis, le tennis se pratique en simple messieurs et dames, double messieurs et dames et double mixte aux Jeux olympiques. Le principe est simple. Deux ou quatre adversaires de part et d’autre d’un filet se renvoient la balle et tentent de marquer des points en déstabilisant le jeu de leur adversaire dans les limites du terrain.
Une rencontre de simple comme de double est divisée en une succession de jeux pour lesquels chaque joueur sert à tour de rôle. L’issue du set se termine lorsqu’un joueur a remporté six ou sept jeux (tie-break). Dans la majorité des tournois, le vainqueur s’impose après avoir remporté deux manches gagnantes. Il ne peut y avoir que trois manches maximum.
Dans les quatre tournois du grand Chelem (Australie, France, Grande-Bretagne et États-Unis), il faut gagner trois sets gagnants pour s’imposer à son adversaire. On dit alors « s’imposer au meilleur des cinq sets ».
Lors des Jeux paralympiques, les sportifs pratiquent le tennis-fauteuil.