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Un centre sportif unique pour les athlètes réfugiés

L’initiative vient du président du Comité olympique espagnol (COE). C’est donc tout naturellement que le premier centre sportif pour les réfugiés du monde entier a pris le nom de son promoteur, Alejandro Blanco. Le président du CIO le visitera prochainement.

 

Implanté à Getafe dans la banlieue sud de Madrid, ce centre sportif est unique au monde. Il permet aux réfugiés d’où qu’ils viennent, depuis un an maintenant, leur développement personnel et leur intégration dans la société par le sport.

 

L’espace a une superficie de 700 mètres carrés. Il est composé de trois salles. Il a été construit sur un terrain cédé par la mairie.

L’un des espaces est équipé d’un tatami fourni par la Fédération Internationale de Judo, un autre est polyvalent et le troisième est dédié à la musculation (photo). Il est équipé de machines à la pointe de la technologie.

Le pavillon dispose également de deux vestiaires et d’un espace de stockage du matériel. Enfin, les installations disposent également d’un terrain de sport extérieur pour le basket, le futsal et le handball.

 

La visite du président du CIO, Thomas Bach, le 1er juin prochain sera témoignage de la reconnaissance de l’institution olympique.

Le sport au service de l’humanité

On estime que l’Espagne accueille quelque 60.000 réfugiés par an et le Comité olympique espagnol (COE) prévoit que 200 d’entre eux pourraient être formés dans plusieurs disciplines sportives.

 

On  rappelle que pour la première fois lors des Jeux Olympiques de Rio 2016, le Comité International Olympique a créé une équipe de réfugiés avec un programme d’aide spécifique. Une dizaine d’entre eux a participé aux Jeux. Ils étaient trois fois plus nombreux à Tokyo 2020.

La candidature Pyrénées-Barcelone sera évoquée

Inutile de préciser qu’à l’occasion de la venue de Thomas Bach, il sera question de la candidature des régions Aragon et Catalogne aux Jeux d’hiver de 2030. Les deux régions continuent de s’opposer sur le fond et la forme.

 

Pour le président du COE, Alejandro Blanco (photo) la formule est simple « S’il n’y a pas d’accord, il n’y a pas de candidature ». Il espère un accord avant le 20 mai, soit 10 jours avant la venue de Thomas Bach afin d’avoir un projet concret à présenter.

 

En dépit de cette menace, les promoteurs catalans des Jeux d’hiver estiment que la Catalogne seule est aujourd’hui en capacité de les organiser sans l’Aragon qui traine les pieds.

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