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ATHLÈTES OLYMPIQUES RÉFUGIÉS / Politique

Compte tenu de la crise mondiale des réfugiés qui sévit dès 2014, le CIO prend la décision de crée une délégation spéciale regroupant des « athlètes d’élite frappés par la crise mondiale ». Le CIO, ayant identifié une quarantaine d’athlètes potentiels, finalement seule une dizaine, contraints de fuir leur pays d’origine participent aux Jeux de Rio 2016 (photo).

 

Cette équipe plurinationale était représentée par le drapeau olympique et l’hymne olympique serait utilisé lors d’éventuelles cérémonies des médailles. Seuls les athlètes ayant le statut officiel de réfugiés, vérifié par les Nations unies, étaient éligibles.

On y retrouvait cinq Soudanais du sud, deux congolais issus de la République démocratique, deux Syriens et un Éthiopien. Un peu plus de la moitié concourrait en athlétisme, les autres en judo et en natation.

 

Par ailleurs, des athlètes réfugiés handisport ont été intégrés à une équipe d’athlètes paralympiques indépendants lors des Jeux paralympiques 2016.

 

Fort de cette initiative, le CIO a voulu aller beaucoup plus loin en créant une fondation (OFR) Olympic Foundation Refuge destinée à collecter des fonds pour venir en aide aux jeunes sportifs victimes de déplacements parce que leur pays est en guerre, victimes de violation des droits de l’homme ou plus encore dans le cas de catastrophes naturelles. Cette aide permet de construire des installations sportives et favoriser la pratique sportive des réfugiés. Cette fondation est présidée par le Président du CIO.

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