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29 athlètes au sein de l’Équipe Olympique des Réfugiés

La réunion de la commission exécutive du CIO, la dernière avant le congrès olympique le mois prochain se déroule à distance comme c’est devenu une habitude. L’annonce officielle de l’équipe des réfugiés, mais également le point sur les prochains Jeux et les éventuelles sanctions contre la Biélorussie sont au programme des trois jours de réunion.

 

Au total, 29 athlètes de 12 sports différents formeront l’équipe olympique des réfugiés à Tokyo 2020. Les concurrents choisis ont été sélectionnés parmi un groupe de 55 athlètes réfugiés. Ils sont issus de 13 pays et ont reçu des bourses du CIO. Ils concourront en athlétisme, badminton, boxe, canoë, cyclisme, judo, karaté, taekwondo, tir, natation, haltérophilie et lutte.

 

L’Équipe Olympique des Réfugiés lors des Jeux de Rio 2016

Six d’entre eux faisait déjà parti de l’équipe de 10 réfugiés qui avait participé aux Jeux de Rio 2016. Il s’agit de la nageuse syrienne Yusra Mardini, du judoka de la République populaire du Congo (RDC) Popole Misenga et des athlètes nord et sud Soudanais Anjelina Nadai Lohalith, James Nyang Chiengjiek, Paulo Amotun Lokoro et Rose Nathike Lokonyen.

Autre athlète reconnu dans cette équipe des réfugiés, le taekwondiste iranien Kimia Alizadeh. Lors des Jeux de Rio 2016, il avait remporté une médaille de bronze pour le compte de son pays, qu’il a fui l’année dernière.

21 pays ont participé à leur entrainement

Lors de leur sélection, le CIO a remercié les pays qui avaient accueilli ces athlètes pour leur permettre de se former et progresser. Les pays concernés sont : L’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Brésil, le Canada, la Croatie, l’Égypte, la France, l’Allemagne, Israël, la Jordanie, le Kenya, le Luxembourg, le Portugal, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, Trinité-et-Tobago, la Turquie, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni.

 

Les responsables du CIO espèrent que l’Équipe Olympique des Réfugiés obtiendra des médailles. Son acronyme officiel à Tokyo 2020 sera EOR, basé sur le nom français. On se rappelle qu’à Rio 2016, elle portait le malheureux acronyme de ROT pour Refugee Olympic Team.

 

Lors de la cérémonie d’ouverture, l’équipe EOR défilera avec le drapeau olympique en deuxième position, immédiatement après la Grèce. Pour toutes les représentations officielles de l’équipe, y compris les éventuelles cérémonies de remise des médailles, le drapeau olympique sera hissé et l’hymne olympique joué.

Les places des Nord-coréens redistribuées

Lors de la conférence de presse à l’issue de la première journée, il a été précisé que le CIO avait tenté au cours des dernières semaines de convaincre la Corée du Nord de revenir sur sa décision de ne pas envoyer de délégation aux Jeux de Tokyo. Faute d’un accord, les places des athlètes nord-coréens vont être réattribuées, en fonction des modes de qualification des fédérations internationales concernées.

 

Lors des trois jours de commission, des rapports sont attendus sur Tokyo 2020 avec des mises à jour concernant Paris 2024, Milan Cortina 2026 et Los Angeles 2028.

 

La situation en Biélorussie devrait également être discutée. Elle est toujours sous le coup de menace de sanctions après la dure répression du président du pays Alexandre Loukachenko, à la suite de sa réélection controversée en août dernier.

Des athlètes ont été parmi les personnes détenues ou punies par le régime pour avoir contesté l’autorité de Loukachenko. Le CIO à sanctionné les responsables sportifs biélorusses.

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