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L’AVIRON / Sport olympique

Discipline née en Angleterre avec les traditionnelles confrontations entre les universités d’Oxford et de Cambridge, l’aviron a toujours eu sa place aux Jeux où cette discipline se pratique depuis Athènes 1896.

 

Les bateaux, du skiff qui se conduit seul au huit (photo) qui rassemble huit équipiers et un barreur s’affrontent sur une distance de 2000 m sur un plan d’eau calme. Deux drapeaux rouges marquent l’arrivée et un nouveau système de starter retient les embarcations au départ pour éviter les tricheries.

 

Ce sport se pratique avec ou sans barreur. Le barreur est un équipier de faible poids, qui fait face au plan d’eau et guide ses partenaires qui eux tournent le dos au sens de la progression.

 

En marge du skiff et du huit, on distingue quatre autres courses avec deux ou quatre équipiers. Il y a le deux de couple qui se pratique à deux mais sans barreur. Les deux équipiers ont un double aviron. Il est d’ailleurs nécessaire de noter que la discipline existe sous deux formes : traditionnelle et poids légers. Dans ce cas de figure, les équipiers doivent faire moins de 72,5 kg pour les hommes et moins de 59 kg pour les femmes.

 

Le deux de pointe se pratique sans barreur, mais les équipiers ne disposent que d’un seul aviron, qu’on appelle également «pelle».

Enfin, le quatre de pointe sans barreur est pratiqué par quatre équipiers ayant un double aviron. Autrefois, il existait une course à deux et quatre équipiers avec barreur, elles ont disparue lors des Jeux de Atlanta 1996.

L’aviron de mer attend son heure

Dernière discipline sportive, mais très ancienne pratique née de l’aviron traditionnel, l’aviron de mer. Cette discipline se pratiquent avec plusieurs équipiers qui ont pris place à bord. La Fédération Internationale d’aviron souhaitait que cette discipline intègre le programme des Jeux de Paris 2024, mais le CIO a remis ce projet à plus tard.

 

Les bateaux d’aviron de mer doivent être plus robustes que les embarcations d’aviron de rivière afin de résister aux vagues. Ils portent souvent le nom de traînières, voire de yolettes ou de surfboats en Australie. Ils sont donc en général plus larges, plus massifs et plus lourds que leurs homologues d’eau douce.

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