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SKI / Toutes les disciplines

SKI ACROBATIQUE :

Trois disciplines composaient le ski acrobatique à l’origine lorsqu’il devient discipline olympique lors des Jeux d’Albertville 1992 : le saut, le ballet et les bosses. La première épreuve consiste à effectuer des sauts acrobatiques à partir d’un tremplin ponctué de techniques variées (vrilles, rotations, sauts périlleux).

La deuxième permet d’effectuer des figures au sol, skis au pied. Elle n’a été au programme olympique qu’à l’occasion des Jeux d’Albertville 1992.

La troisième, la plus spectaculaire, consiste à dévaler un champ de neige très bosselé le plus vite possible en effectuant deux sauts et des vrilles en cours de descente. Certaines des bosses peuvent atteindre 1,20 m de hauteur. Cette discipline se pratique également en parallèle. C’est un duel entre deux concurrents.

Nouvelles disciplines additionnelles

Depuis l’origine, trois nouvelles disciplines sont venues s’ajouter au saut acrobatique : le skicross, l’halfpipe et le slopestyle. Le skicross s’apparente au boardercross en snowboard, mais les concurrents sont chaussés de skis. Plusieurs concurrents s’élancent d’un départ en ligne et doivent finir en tête un parcours fait de bosses, de virages ou de différentes déclinaisons.

Le halfpipe est une rampe d’une cinquantaine de mètres relevée sur les cotés. Le skieur réalise des figures aériennes avec ses deux skis.

Enfin en slopestyle, qui se pratique également avec deux skis consiste à réaliser des figures aériennes sur une piste de descente spécialement aménagée.

C’est le Canada qui reste à ce jour, la meilleure nation olympique. Parmi les figures de la discipline, citons le Canadien Alexandre Bilodeau, double champion olympique de bosses et l’Américain David Wise, double champion olympique de half-pipe.

 

SKI ALPIN :

Les premières épreuves de ski de piste ou ski alpin ne sont pratiquées qu’aux Jeux de Garmisch-Partenkirchen 1936. Longtemps cette discipline a dû attendre une reconnaissance officielle. Il n’est alors possible d’obtenir qu’une médaille au classement combiné de la descente et du slalom.

Aujourd’hui toutes les disciplines permettent d’obtenir une médaille individuelle, qu’il s’agisse des slaloms, de la descente ou du Super-G.

En slalom, on distingue l’épreuve classique, le slalom géant qui consiste à franchir une trentaine de portes espacées d’une dizaine de mètres et le slalom spécial où il faut contourner 40 à 75 portes qui sont plus resserrées, certaines peuvent être à 4 m de distance. De plus, afin de corser la difficulté, les organisateurs disposent de portes « ouvertes » et « fermées » ainsi que des chicanes.

Nouvelles épreuves

À la différence de la descente qui se dévale d’une traite, l’épreuve de Super-G impose le franchissement de plusieurs portes. Un super combiné qui comprend une descente et un slalom est également en compétition depuis les Jeux de Vancouver 2010. Il existe même un super combiné par équipe mixte depuis PyeongChang 2018. Selon les disciplines, le dénivelé des pistes oscille entre 500 et 1000 m.

Si l’Autriche est de loin la meilleure nation olympique en ski alpin, c’est le norvégien André Kjetil Aamodt avec 4 médailles d’or qui est le meilleur skieur aux Jeux chez les garçons, tandis que chez les filles, c’est la slovaque Janica Kostelic qui domine la hiérarchie avec également 4 médailles d’or.

 

SKI DE FOND ou SKI NORDIQUE :

Adopté dès le début des premiers Jeux d’hiver de Chamonix 1924, le ski de fond crée cette année-là sa fédération internationale.

Aujourd’hui la discipline se pratique sur de nombreuses distances qui peuvent atteindre 30 Km pour les femmes et 50 Km pour les hommes dans l’épreuve de grand fond.

À ces épreuves individuelles s’ajoutent les relais par équipe de quatre sur une distance de 10 km chez les hommes et 5 km chez les femmes.

Une nouvelle discipline a fait son apparition lors des Jeux de Salt Lake City 2002, le sprint, une épreuve de 1,5 km pratiquée en individuel et par équipe de deux chez les garçons et les filles.

Évolution des glisses

Les skieurs adoptent selon les épreuves deux formes de glisse : le ski classique qui consiste à suivre une trace en s’appuyant alternativement sur une jambe puis l’autre. L’autre technique c’est le skating ou «pas du patineur» avec des skis un peu plus court afin d’adopter la gestuelle des patineurs.

Ajoutons que le biathlon qui mélange le tir et le ski de fond est associé à la discipline de même que le combiné nordique qui associe ski de fond et saut à ski.

C’est la Norvège qui dominent très largement cette discipline qui est considéré comme le sport national. Les deux figures de proue sont d’ailleurs norvégiennes. Il s’agit de Bjorn Daehlie chez les hommes et Marit Bjoergen chez les femmes, qui ont obtenu l’un et l’autre huit couronnes olympiques.

 

SNOWBOARD ou SURF DES NEIGES :

Cette nouvelle discipline fait son apparition aux Jeux de Nagano 1998. Elle se rapproche par bien des aspects du ski acrobatique, mais la différence c’est qu’elle est pratiquée avec un monoski, une planche large et courte. Considérée comme un nouveau sport de glisse, elle rencontre un succès grandissant sur tous les champs de neige.

Le surf des neiges comportait deux épreuves en compétition olympique à l’origine : le slalom et le halfpipe. Désormais le slalom se pratique en duel avec deux adversaires qui zigzaguent autour de piquets sur un dénivelé. Le halfpipe est encore plus spectaculaire. Les skieurs doivent effectuer des figures aériennes en prenant appui sur les pentes d’un couloir de neige relevé sur les côtés.

Une discipline toujours plus moderne

Nouvelle discipline introduite aux Jeux de Turin 2006, le boardercross oppose quatre surfeurs sur un parcours accidenté de creux et de bosses. Également appelé SBX, le boardercross est au surf des neiges ce que le BMX est au vélo.

Lors des Jeux de Vancouver 2010, le slopestyle s’est ajouté aux disciplines en compétition. Comme en ski acrobatique, les concurrents doivent réaliser des figures aériennes sur une piste de descente spécialement aménagée.

Enfin, depuis les Jeux de PyeongChang 2018, une cinquième épreuve est venue s’ajouter aux précédentes : le Big Air. Il s’agit d’un mur de neige d’où les snowboardeurs décollent pour effectuer des figures aériennes et spectaculaires.

Sport moderne par excellence, les Américains dominent largement la discipline depuis l’origine de son introduction aux Jeux. La figure majeure s’appelle Shaun White et il est Américain. Il a remporté trois titres au half-pipe.

En boardercross, deux champions se partagent les quatre titres olympiques mis en jeu : l’Américain Seth Wescott et le Français Pierre Vaultier. Enfin le Suisse Philip Schoch a également obtenu deux titres en slalom géant parallèle.

Chez les filles, on peut citer la double championne olympique du slopestyle, l’Américaine Jamie Anderson et la Tchèque Ester Ledecka qui a réussit l’exploit d’être championne olympique en ski alpin et en snowboard dans l’épreuve du slalom parallèle.

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