Jeux olympiques GRENOBLE 1968 – France

En concurrence avec la ville canadienne de Calgary, la ville Française a gagné près de 60.000 habitants dans les vingt

En concurrence avec la ville canadienne de Calgary, la ville Française a gagné près de 60.000 habitants dans les vingt années précédant les Jeux. Elle obtient finalement les Olympiques d’hiver avec trois petites voix d’avance sur sa rivale canadienne. Les Finlandais de Lahti, les Américains de Lake Placid ou les Japonais de Sapporo étaient également en compétition. Afin de faire connaître les potentialités du Massif alpin et son tourisme d’hiver, l’État français dépense beaucoup d’argent pour ces Jeux. Il faudra de nombreuses années avant que l’investissement ne soit amorti.

 

Ces Jeux permettent des innovations importantes notamment dans l’utilisation des premiers tests antidopage. Des tests de féminité sont également approuvés.
Dans le domaine des communications, pour la première fois les Jeux sont retransmis en mondiovision en prélude aux Jeux de Mexico, quelques mois plus tard.
Le chronométrage électronique est également approuvé.
Enfin, pour la première fois, une mascotte du nom de Schuss fait son apparition en matière de merchandising.

 

C’est le général De Gaulle, alors président de la République française qui inaugure ces Jeux (photo) au moment où des milliers de fleurs en papier sont déversées sur la foule par des hélicoptères.

Les skieurs français au rendez-vous

Ce sont les skieurs français qui illuminent ce rendez-vous dauphinois. Jean-Claude Killy remporte 3 médailles d’or et réalise le grand chelem. Marielle Goitschel est médaillée d’or en spécial et d’argent en géant.

Guy Périllat, Annie Famose et Isabelle Mir complètent le tableau des médailles d’une brillante équipe conduite par l’entraîneur historique du ski français, Honoré Bonnet.

Reste qu’au classement des nations, les français restent au pied du podium devancés par la Norvège, l’Union soviétique et l’Autriche.

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