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ORDRE OLYMPIQUE – Institution

L’Ordre olympique est une distinction dont bénéficient principalement les plus grands champions, tous ceux qui ont donné au mouvement olympique, sur le stade ou dans la vie, ses lettres de noblesse.

 

L’Ordre olympique a remplacé le certificat olympique distribué jusque en 1975.

Il y a trois niveaux de distinction comme aux Jeux : bronze, argent et or. Les athlètes peuvent prétendre au mieux qu’à l’Ordre Olympique en bronze ou en argent. L’Ordre olympique d’or n’est attribué qu’à des dirigeants olympiques. Avery Brundage a été le premier à en bénéficier en 1975. Le plus souvent il revient à des chefs d’état, des monarques qui sont récompensés lors de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques en remerciement de leur contribution au Mouvement olympique.

Le seul athlète à avoir bénéficié de l’Ordre olympique d’or à ce jour est le français Jean-Claude Killy. Moins pour ses exploits aux Jeux d’hiver de Grenoble 1968 que pour avoir dirigé la candidature d’Albertville aux Jeux d’hiver de 1992.

Cette distinction représente les cinq anneaux olympiques supportés par une couronne de laurier, le kotinos, qui fait office de collier.

Nadia Comaneci est la seule athlète à avoir reçu l’Ordre olympique à deux reprises en 1984 et en 2004. À noter que depuis 1984, l’Ordre olympique est attribué aux athlètes sans distinction de grade.

L’Ordre olympique et les autres distinctions

Il ne faut pas confondre l’Ordre olympique avec la Coupe olympique (photo). Elle était décernée par Pierre de Coubertin à partir de 1906 à une institution qui avait beaucoup œuvré pour l’organisation des Jeux.

 

Il ne faut pas le confondre également avec l’Olympiart qui est attribuée à un artiste qui s’est illustré dans des domaines aussi différents que les arts plastiques, l’architecture, la littérature ou la musique au bénéfice du Mouvement olympique.

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