MASCOTTES aux JEUX OLYMPIQUES

Les MASCOTTES aux Jeux olympiques La première mascotte destinée à symboliser l’ère nouvelle du merchandising sportif fait son apparition aux Jeux

Les MASCOTTES aux Jeux olympiques

La première mascotte destinée à symboliser l’ère nouvelle du merchandising sportif fait son apparition aux Jeux d’hiver de Grenoble 1968.

 

Il s’agit d’un petit skieur stylisé baptisé « Shuss » (photo) qui désigne l’action de skier à tombeau ouvert. Le petit personnage est créé en urgence et sa conceptrice, Aline Lafargue, n’a qu’une seule nuit pour l’imaginer. La mascotte sera déclinée en porte-clés ou épinglette. Son succès est tel qu’à l’avenir, toutes les villes organisatrices choisiront une mascotte pour symboliser les Jeux. (http://coljog.fr)

 

C’est ainsi que la première véritable mascotte officielle des Jeux était Waldi le teckel, présenté lors des Jeux de Munich 1972.

 

Ces objets sont fortement recherchés des collectionneurs du monde entier. Certains sont regroupés au sein de la Fédération internationale de Mémorabilia olympique (FIMO). Souvent la mascotte représente un animal indigène ou imaginaire qui reflète la culture du pays dans lequel les Jeux sont organisés.

À l’opposé, les organisateurs des Jeux de Paris 2024 n’ont pas voulu d’un animal fétiche. Dans leur souci de référence à la Révolution française, ils ont imaginé un personnage représentant un bonnet phrygien. Il a été baptisé phryge et a connu un très gros succès populaire.

Un élément essentiel de la culture olympique

Aujourd’hui la révélation d’une mascotte olympique est un événement médiatique destiné à lancer le compte à rebours qui sépare des Jeux. C’est dans ces conditions que furent révélées les mascottes des Jeux olympiques d’Athènes 2004, « Phébus et Athina », des poupées inspirées d’une statuette qui représentent Apollon, dieu de la musique, et Athéna, déesse protectrice de la ville d’Athènes et symbole de la sagesse. Même si en Grèce, leur médiatisation fut très controversée, leur succès commercial fut tout aussi immédiat.

 

Les mascottes des Jeux de Pékin 2022

La vente de produits sous licence olympique, et en particulier ceux frappés de la mascotte, a rapporté environ 300 millions de dollars lors des Jeux olympiques de Sydney 2000 et d’Athènes 2004. Les villes organisatrices conservent entre 10 et 15% des royalties, afin d’éponger une partie du coût de l’événement.

 

Retenons que, si la première mascotte commerciale reste le célèbre « Shuss », les Américains désignèrent un petit chien qui venait de naître, nommé « Smoky », comme mascotte du village olympique des Jeux de Los Angeles 1932.

7 COMMENTAIRES

POSTER UN COMMENTAIRE

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Verified by MonsterInsights