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La NUMISMATIQUE aux Jeux olympiques

Avant l’avènement de la télévision et ses droits très élevés qui permettent de confortables revenus, c’est la numismatique olympique qui alimentait les caisses du Comité International Olympique (CIO). Il s’agit des pièces de monnaies, des billets de banques et des jetons olympiques.

 

S’agissant des pièces de monnaie, la tradition remonte aux Jeux de l’Antiquité. Ainsi en 525 avant J.-C. une pièce de monnaie en argent a été frappée à Elis pour commémorer la victoire d’un athlète sur le site sacré d’Olympie. Cette tradition s’est prolongée jusqu’en 393 de notre ère, lorsque les Jeux olympiques ont été abolis par l’empereur Théodose.

 

C’est aux Jeux Olympiques d’Helsinki 1952, que le président du CIO de l’époque Siegfried Edstroem remet au goût du jour cette tradition de faire frapper une pièce de monnaie pour commémorer les Jeux olympiques. Depuis la tradition existe toujours, même si les revenus générés par la vente des pièces de monnaie olympique est anecdotique.

C’est à Los Angeles 1984 que les revenus de télévision furent enfin supérieurs aux revenus numismatiques grâce aux droits très élevés payés par les networks voulant s’assurer l’exclusivité des Jeux.

FINO, une fédération internationale

La Fédération Internationale de Numismatique Olympique est plus connue sous le sigle FINO. Il s’agit d’une Fédération Olympique officielle, fondée par Juan Antonio Samaranch, le Président du CIO de l’époque, en mars 1993.

 

Depuis sa fondation, la FINO a joué un grand rôle dans le regroupement d’une impressionnante collection de pièces de monnaies officielles et sportives que l’on peut maintenant trouver au Musée olympique à Lausanne.

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