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Deux nouvelles villes se lancent pour 2036

Après Saint-Pétersbourg, Kazan et Vladivostok, voilà que Novossibirsk (photo) se verrait bien être la ville russe en capacité d’organiser les Jeux olympiques d’été de 2036.

Marina Kurnosova, vice-ministre de la Culture physique et des Sports estime que la ville de Sibérie avait suffisamment d’expérience pour accueillir les Jeux olympiques de 2036… même si elle doit pour cela construire plusieurs sites afin d’être entièrement équipée pour accueillir l’événement.

Les commentaires de Kurnosova interviennent après que le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a annoncé que la Russie préparait une candidature pour les Jeux, avec Saint-Pétersbourg et Kazan comme principaux candidats.

La Russie a été interdite de candidature pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2032 en raison des sanctions de l’Agence mondiale antidopage (AMA) imposées au pays.

Plusieurs villes et Comités Nationaux Olympiques ont déjà exprimé leur volonté d’organiser les Jeux Olympiques de 2036 : Jakarta en Indonésie, Istanbul en Turquie, une candidature commune entre Berlin et Tel Aviv, Madrid en Espagne.

… Odessa intéressée à son tour

La ville ukrainienne d’Odessa au bord de la Mer noire pourrait lancer une candidature pour les Jeux Olympiques d’été de 2036. C’est l’homme d’affaires et homme politique Borys Kolesnikov qui demande la création d’un comité de parrainage. Ce dernier, vice-premier ministre en 2010 avait supervisé la co-organisation par l’Ukraine des Championnats d’Europe de football de l’UEFA 2012.

Une candidature qui pourrait apparaitre contre nature, voire contre productive après que le représentant ukrainien au CIO, Sergueï Bubka semble privilégier la candidature de l’Ukraine aux Jeux olympiques d’hiver.

Pourtant selon Kolesnikov « Tout a changé (concernant la rentabilité des Jeux) lorsque tous les pouvoirs ont été transférés aux entreprises privées » (Los Angeles 1984). « C’est alors que les Jeux olympiques ont commencé à générer des revenus et du développement pour les régions qui les ont organisés. Barcelone 1992 est un excellent exemple dans ce cas ».

 


Affaire Tsimanouskaya, suite

Les deux entraîneurs déchus de leur accréditation lors des Jeux de Tokyo 2020 pour leur implication dans l’affaire rocambolesque de la sprinteuse biélorusse Krystsina Tsimanouskaya font l’objet d’une enquête par l’Unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU). Les résultats seront connus ultérieurement.

 

L’entraîneur-chef de l’athlétisme biélorusse Yuri Moisevich et le responsable de l’équipe Artur Shumak ont ​​été expulsés des Jeux par le Comité international olympique (CIO) pour avoir tenté de forcer Tsimanouskaya à monter à bord d’un vol de retour à Minsk.

L’athlète a été contrainte de manquer sa course du 200 m à Tokyo 2020 après avoir affirmé que des responsables biélorusses avaient tenté de « m’emmener de force hors du pays sans mon consentement ». Cette affaire avait éclaté après ses critiques sur des médias sociaux contre ses entraîneurs aux Jeux.

Depuis, Krytsina Tsimanouskaya vit en Pologne avec son mari et son fils qui ont également fui la Biélorussie. Ce pays leur a offert un visa humanitaire. L’athlète entend poursuivre sa carrière sportive en Pologne.

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