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HALTÉROPHILIE

Ce sport déjà pratiqué dans l’Antiquité et présent aux Jeux d’Athènes 1896 ne deviendra discipline olympique qu’aux Jeux d’Anvers 1920. Le principe est simple : il faut soulever des charges de fonte de plus en plus importantes, soit à l’arraché depuis le sol, soit à l’épaulé-jeté en marquant une pause au milieu du lever. Il est à noter que jusqu’aux Jeux de Munich 1972, il existait un mouvement appelé Développé qui fut abandonné afin de ne pas compromettre la santé des athlètes. Cette discipline était difficile à arbitrer et les haltérophiles pouvaient se blesser au dos.

Quoi qu’il en soit, l’effort à déployer en haltérophilie est titanesque. C’est ainsi qu’au fil du temps, les haltérophiles ont pris des produits anabolisants afin de soulever des charges de plus en plus lourdes. Mais les tricheurs ont été rapidement sanctionnés, notamment aux Jeux. La discipline, menacée d’être exclu du programme olympique a obligé les dirigeants de l’haltérophilie à faire la chasse aux fraudeurs et à multiplier les contrôles médicaux. Reste qu’à l’occasion des Jeux de Sydney 2000, les équipes de Roumanie et de Bulgarie ont été plusieurs fois contrôlées positivement.

Il est à noter que depuis 1972, les haltérophiles soulèvent désormais des anneaux de fonte à la place des haltères traditionnels en plomb du début. Ils se répartissent dans sept catégories de poids chez les hommes comme chez les femmes qui pratiquent l’haltérophilie aux Jeux depuis Sydney 2000. Cela va des poids plume de 61 kg chez les hommes à 109 kg pour les super-lourds. Chez les femmes, les catégories de poids s’échelonnent de poids coq, 49 kg à super-lourds de 87 kg.

Si le Soviétique Vassili Alexeiev reste à ce jour la référence mondiale dans cette discipline, les Turcs Naim Suleymanoglu et Halil Mutlu, au même titre que le Grec Pyrrhos Dimas, sont les plus grands champions olympiques avec trois titres chacun.

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