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DISCRIMINATION – Maux du sport

 

La cérémonie d’ouverture à Berlin 1936 baptisé depuis « les Jeux de la honte ».

Ce cas de discrimination spectaculaire n’est pas le premier. On peut dire aisément que les Jeux de Saint-Louis 1904, qui avait réservé des « journées anthropologiques » destinées à démontrer la supériorité de la race blanche et plus tard, les Jeux de Berlin 1936, baptisé depuis, les « Jeux de la honte », ont largement contribué à démontrer la discrimination que peuvent exercer des individus sur d’autres.

 

On n’oublie pas non plus que le fondateur des Jeux, Pierre de Coubertin était lui-même fortement opposé à la présence des femmes aux Jeux, considérant que « les olympiades femelles » étaient « inintéressantes, inesthétiques et incorrectes ».

Il lui a été donné d’écrire des textes bien plus académiques.

Arash Miresmaeili, pourtant porte-drapeau de la délégation de son pays lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux, la veille de cette affaire, avait brandi un coran sur le podium des Championnats du monde l’année précédente, démontrant le véritable sens de son engagement.

 

La cérémonie d’ouverture à Berlin 1936 baptisé depuis « les Jeux de la honte ».

Ce cas de discrimination spectaculaire n’est pas le premier. On peut dire aisément que les Jeux de Saint-Louis 1904, qui avait réservé des « journées anthropologiques » destinées à démontrer la supériorité de la race blanche et plus tard, les Jeux de Berlin 1936, baptisé depuis, les « Jeux de la honte », ont largement contribué à démontrer la discrimination que peuvent exercer des individus sur d’autres.

 

On n’oublie pas non plus que le fondateur des Jeux, Pierre de Coubertin était lui-même fortement opposé à la présence des femmes aux Jeux, considérant que « les olympiades femelles » étaient « inintéressantes, inesthétiques et incorrectes ».

Il lui a été donné d’écrire des textes bien plus académiques.

 

L’idéal olympique interdit donc toute discrimination. Or, lorsque le judoka iranien Arash Miresmaeili, pourtant double champion du monde des 66 kg et favori du tournoi d’Athènes 2004 annonce qu’il renonce à combattre contre un Israélien lors du premier tour de la compétition par solidarité avec le peuple palestinien, il fait acte de discrimination politique et religieuse. Il est immédiatement exclu des Jeux.

Arash Miresmaeili, pourtant porte-drapeau de la délégation de son pays lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux, la veille de cette affaire, avait brandi un coran sur le podium des Championnats du monde l’année précédente, démontrant le véritable sens de son engagement.

 

La cérémonie d’ouverture à Berlin 1936 baptisé depuis « les Jeux de la honte ».

Ce cas de discrimination spectaculaire n’est pas le premier. On peut dire aisément que les Jeux de Saint-Louis 1904, qui avait réservé des « journées anthropologiques » destinées à démontrer la supériorité de la race blanche et plus tard, les Jeux de Berlin 1936, baptisé depuis, les « Jeux de la honte », ont largement contribué à démontrer la discrimination que peuvent exercer des individus sur d’autres.

 

On n’oublie pas non plus que le fondateur des Jeux, Pierre de Coubertin était lui-même fortement opposé à la présence des femmes aux Jeux, considérant que « les olympiades femelles » étaient « inintéressantes, inesthétiques et incorrectes ».

Il lui a été donné d’écrire des textes bien plus académiques.

Dans l’article concernant les fondamentaux de la Charte olympique, la discrimination tient une place importante. Il est dit que la pratique du sport est un droit de l’homme. Chaque individu peut donc faire une activité physique dans un souci de respect de l’autre, compréhension mutuelle, fair-play et solidarité. Ce droit concerne la religion, la politique, le sexe et… autres, disait le premier texte. Désormais, les mots « orientation sexuelle » figure dans la nouvelle rédaction adoptée en 2017. Il fait suite à l’adoption de lois anti-gays en Russie juste avant les Jeux de Sotchi 2014.

 

L’idéal olympique interdit donc toute discrimination. Or, lorsque le judoka iranien Arash Miresmaeili, pourtant double champion du monde des 66 kg et favori du tournoi d’Athènes 2004 annonce qu’il renonce à combattre contre un Israélien lors du premier tour de la compétition par solidarité avec le peuple palestinien, il fait acte de discrimination politique et religieuse. Il est immédiatement exclu des Jeux.

Arash Miresmaeili, pourtant porte-drapeau de la délégation de son pays lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux, la veille de cette affaire, avait brandi un coran sur le podium des Championnats du monde l’année précédente, démontrant le véritable sens de son engagement.

 

La cérémonie d’ouverture à Berlin 1936 baptisé depuis « les Jeux de la honte ».

Ce cas de discrimination spectaculaire n’est pas le premier. On peut dire aisément que les Jeux de Saint-Louis 1904, qui avait réservé des « journées anthropologiques » destinées à démontrer la supériorité de la race blanche et plus tard, les Jeux de Berlin 1936, baptisé depuis, les « Jeux de la honte », ont largement contribué à démontrer la discrimination que peuvent exercer des individus sur d’autres.

 

On n’oublie pas non plus que le fondateur des Jeux, Pierre de Coubertin était lui-même fortement opposé à la présence des femmes aux Jeux, considérant que « les olympiades femelles » étaient « inintéressantes, inesthétiques et incorrectes ».

Il lui a été donné d’écrire des textes bien plus académiques.

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