Les PÉRIODONIKÈS aux Jeux panhelléniques

Un périodonikès est un athlète qui prend part à tous les Jeux panhelléniques et qui s’y impose à chaque fois lors de la même période.

Il fallait donc s’imposer aux Jeux olympiques, mais aussi aux Jeux Isthmiques, aux Jeux Néméens et aux Jeux Pythiques pour pouvoir remporter le Grand Chelem.

Le terme périodonikès qui signifie circuit pour périodos et victoire pour nikos serait apparu au 3ème siècle avant J.-C.

 

Lorsque la période fut étendue à l’époque hellénistique* (après 323 avant J.-C.) un athlète, pour être reconnu « périodonikès », devait remporter alors quatre des jeux (olympiques, isthmiques, néméens ou pythiques) auxquels se sont ajoutés les Jeux d’Héraia d’Argos, les Actia de Nicopolis, les Sebasta (les « Jeux Augustes ») de Néapolis et les Capitolia de Rome. Un athlète qui remportait alors à tous les jeux était dit « périodonikès téléios ». Téléios signifie « final, achevé » car le vainqueur en question avait achevé son oeuvre de champion.

 

Dans l’Antiquité classique, la période hellénistique* couvre la période de l’histoire méditerranéenne après la Grèce classique, entre la mort d’Alexandre le Grand en 323 avant J.-C et la mort de Cléopâtre VII en l’an 30 J.-C. C’est à cette époque que survient définitivement l’émergence de l’Empire romain.

 

Bronze : couronne d’olivier

Une soixantaine d’athlètes auraient reçu le titre de périodonikès parmi lesquels Milon de Crotone, Diagoras de Rhodes, Dorieus de Rhodes ou Leonidas de Rhodes.

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