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Un malade du genre très bien portant

Quelques mois avant les Jeux d’Amsterdam 1928, Roger Beaufrand (1908 2007) est victime d’une pleurésie qui l’oblige à partir en convalescence dans le Midi. Ses amis le croient perdu pour le sport, cela d’autant que la convalescence est longue. Mais contrairement aux prévisions les plus pessimistes, le coureur cycliste va se refaire des poumons tout neuf dans les Pyrénées.

 

Au printemps 1928, il reprend l’entraînement. C’est ainsi que patiemment il revient à son meilleur niveau et devient champion olympique de la vitesse sur la piste d’Amsterdam.

Beaufrand sera par la suite deux fois champion de France des sprinteurs amateurs. En 1936, il met fin à sa carrière de cycliste professionnel.

 

Après ses années de coureur, Beaufrand s’est consacré à la peinture. Il a dirigé une galerie à Paris et il peignait lui-même. A la fin de sa longue vie passée à Béziers, il jouait aux échecs et au bridge.

 

Il fut jusqu’en 2007, le doyen des champions olympiques après la mort de Feroze Khan, le hockeyeur sur gazon indien puis pakistanais. Quelques semaines avant sa mort, Roger Beaufrand fut enfin fait Chevalier de la Légion d’honneur par Jean-Claude Killy, membre du CIO à l’époque.

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