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Le statut de la boxe en débat au CIO

La commission exécutive du Comité international olympique (CIO) tient une réunion de trois jours à Lausanne pour discuter d’une foule de questions clés. Il sera notamment question du statut de l’Association internationale de boxe (IBA).

 

La suspension toujours en cours de l’Association Internationale de Boxe (IBA) par le CIO était au programme des deux dernières réunions de la commission exécutive en juin et septembre dernier.

Une fois encore, l’IBA sera privée du droit d’organiser le tournoi olympique de Paris 2024. C’est ainsi que le CIO a écrit au président élu, le russe Umar Kremlev (photo aux côtés de Poutine dont il est proche), pour exprimer de « graves inquiétudes » sur la gouvernance de l’IBA.

 

Kremlev a conservé de manière controversée son poste de président de l’IBA lors d’un congrès extraordinaire à Erevan en septembre dernier. Les trois quarts des délégués ont voté contre la tenue d’une nouvelle élection malgré la décision du Tribunal arbitral du sport selon laquelle le responsable néerlandais Boris van der Vorst n’aurait pas dû être empêché de se présenter lors de la première élection à Istanbul en mai.

 

Pour l’heure, le sport reste exclu du programme initial des Jeux de Los Angeles 2028. Loin de s’en émouvoir, Kremlev n’hésite pas à défier le CIO et évoque un avenir potentiel en dehors des Jeux olympiques. Pire encore, Kremlev et l’IBA ont contredit les recommandations du CIO en autorisant les boxeurs russes et biélorusses à revenir dans leurs compétitions sous leur propre drapeau.

La Russie encore et toujours en toile de fond

Les mesures prises par le CIO en réponse à la guerre en Ukraine constituent une autre question importante qui sera débattue lors des trois jours de la commission exécutive.

 

L’organisation continue de recommander la non-participation des athlètes et officiels russes et biélorusses aux événements sportifs internationaux. Le président du CIO, Thomas Bach, a récemment insisté sur le fait que « ce n’était pas le moment » de modifier sa position, mais il est probable qu’elle soit à nouveau discutée par la commission exécutive.

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