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DIDON Henri (1840 – 1900) France / Personnalité

Ce célèbre prédicateur dominicain français était également écrivain, éducateur et promoteur des sports pour les jeunes. Sa personnalité hors normes l’a souvent mis en conflit avec sa hiérarchie religieuse.

 

Pendant son sacerdoce, l’Abbé Didon se consacre principalement à l’écriture d’un ouvrage sur la vie de Jésus. Cela devient rapidement ce qu’on appellerait aujourd’hui un best-seller.

Le livre se vend beaucoup en France et à l’étranger. Avec ses importants droits d’auteur il finance les travaux de restauration du collège d’Arcueil. Il y instaure des Jeux sportifs qui l’amène à rencontrer Pierre de Coubertin avec lequel il se lie d’amitié.

 

Le fondateur des Jeux espère que Didon l’aidera à multiplier les rencontres sportives entre les établissements religieux et les clubs laïques. C’est ainsi que Coubertin invite les élèves du collège d’Arcueil aux premiers Jeux d’Athènes 1896. Didon, lui-même y célèbre la messe.

 

Quoiqu’il en soit, c’est l’abbé Didon qui invente ou qui reprend la formule : Citius, altius, fortius.

Pierre de Coubertin en fera la devise officielle du CIO lors du congrès olympique de la Sorbonne en 1894.

 

Didon trouve la mort quatre ans plus tard dans des conditions mystérieuses alors qu’il se rendait à Rome pour y rencontrer le pape Léon XIII. Il était chargé par le ministre de l’Intérieur et des cultes français, Pierre Waldeck-Rousseau, d’aller aplanir les tensions entre l’église et l’état.

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