TOKYO 2020 : Paralympiques Jour 3

DERNIÈRE MINUTE Sandrine Martinet en finale à 9h.00 La judoka porte-drapeau de l’Équipe de France paralympique, Sandrine Martinet s'est montrée intraitable. A

DERNIÈRE MINUTE

Sandrine Martinet en finale à 9h.00

La judoka porte-drapeau de l’Équipe de France paralympique, Sandrine Martinet s’est montrée intraitable. A l’issue de deux ippons en quart de finale et en demi-finale de sa catégorie, la Française s’est hissée en finale des 48 kg.

 

Championne paralympique en titre après sa médaille d’or obtenue à Rio 2016 en 52 kg, elle est assurée de l’or ou l’argent. Les finales débutent à 9 heures, heure française. Elle devrait combattre vers 9h.15 et sera opposé à l’Azerbaïdjanaise Shahana Hajiyeva en finale.


On a frôlé l’incident diplomatique

Les organisateurs des Jeux paralympiques de Tokyo 2020 ont eu un coup de sang hier au moment de la remise de la médaille d’or au Russe Mikhail Astashov. Lorsque le coureur cycliste qui venait de remporter la médaille d’or de la poursuite est monté sur la plus haute marche, c’est l’hymne paralympique qui a été joué au lieu de celui du Comité Paralympique Russe (RPC), en l’occurrence le premier concerto pour piano de Tchaïkovski.

On sait en effet que le nom, l’hymne et le drapeau du pays ont également été interdits à l’équipe russe paralympique comme à l’équipe du ROC pendant les Jeux olympiques. Le sport russe dans son ensemble est sanctionné pour avoir mis en œuvre un programme de dopage parrainé par l’État lors d’événements majeurs, notamment les Jeux olympiques et paralympiques. Toutefois, bien que privé d’hymne national, les russes ont pu choisir le concerto pour piano comme hymne de remplacement considérant son rayonnement international.

Après avoir remarqué la bévue, le comité d’organisation a immédiatement décidé de tenir à nouveau la cérémonie de la victoire pour permettre l’exécution du bon l’hymne. C’est ainsi que Mikhail Astashov est remonté sur le podium et qu’il a eu droit au bon hymne.


La Fédération internationale de rugby fauteuil change de nom

Ceux qui ne connaissaient pas le rugby-fauteuil ont découvert une discipline étonnante, proche du basket-fauteuil avec beaucoup d’engagement comme au rugby, beaucoup de rapidité comme au hockey sur glace et une dose de stratégie qui n’a rien à envier aux échecs.
Du coup, les responsables de ce sport, conscient qu’il allait connaître un développement dans les prochains mois, les prochaines années ont décidé de faire peau neuve. Premier changement, la Fédération internationale de rugby en fauteuil roulant (IWRF) profite des Jeux paralympiques de Tokyo pour changer de nom est devenir World Wheelchair Rugby (WWR).

La WWR a également dévoilé un nouveau logo, sur fond noir, avec les initiales « WWR » et « World Wheelchair Rugby » en dessous, toutes deux en orange.

Le changement a été accompagné d’une vidéo de 90 secondes intitulée « Here to Win » (voir ci-dessous).

Il met en vedette le double paralympien de rugby fauteuil canadien Zak Madell (photo ci-joint), vice-champion paralympique à Londres 2012 et un jeune espoir de la discipline qui rêve du même destin.

Le Canada est le pays où ce sport à été inventé en 1976. Il est aujourd’hui pratiqué dans une trentaine de pays au monde. La vidéo, destinée à créer de l’excitation pendant les Jeux, se termine par le message « nous ne sommes pas là pour inspirer, nous sommes là pour gagner ».

 

TABLEAU DES MÉDAILLES

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