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TESTS Médicaux – Maux du sport

Afin de lutter contre le dopage, les juges médicaux chargés des contrôles à Montréal 1976 ont essayé sur eux-mêmes les produits dopants. Ces tests sont alors destinés à mieux comprendre les effets des produits et mieux déceler les traces dans l’organisme. Il semble difficile de faire plus professionnel. Leurs recherches ne seront pas vaines. 11 athlètes dont deux champions olympiques seront contrôlés positifs. Il s’agissait principalement d’haltérophiles américains et de sportifs des pays de l’est.

 

C’est à partir de cette époque que les athlètes de d’Allemagne de l’Est où le dopage d’état est en œuvre subiront des tests médicaux avant de se rendre dans les grandes compétitions internationales. Tous ceux dont les traces de produits dopants n’ont pas disparues, restent à la maison.

 

Une méthode qui sera encore d’actualité avec l’ensemble de la sélection olympique russe qui s’est rendue aux Jeux olympiques de Salt Lake City 2002. Tous les sportifs ont passé des tests antidopage afin qu’il n’y ait aucun scandale aux États-Unis.

Les membres de l’équipe russe de ski avaient par ailleurs passé six ou sept tests sanguins durant les trois mois précédents les épreuves. Ces contrôles, ainsi que la perte de sang, avaient sapé leur moral et leur force.

 

En dépit de ces précautions, Olga Danilova et Larissa Lazutina (photos) furent contrôlées positives pendant les Jeux avec un nouveau produit, la darbépoétine, à priori indétectable. Elles ont été contraintes de rendre les médailles qu’elles avaient gagnées.

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