« ROUTE » OLYMPIQUE
"ROUTE" OLYMPIQUE Entre 2021 et 2025, la feuille de route du CIO s'appelle Agenda olympique 2020 + 5. Elle a été
« ROUTE » OLYMPIQUE
Entre 2021 et 2025, la feuille de route du CIO s’appelle Agenda olympique 2020 + 5. Elle a été adoptée après la réélection de Thomas Bach à la tête du CIO pour son deuxième et dernier mandat. Elle s’appuie sur 15 recommandations et cinq domaines en particulier : la solidarité, la numérisation, la durabilité, la crédibilité et la résilience économique et financière.
Derrière les mots, le CIO continue de progresser vers le chemin d’une institution qui compte dans tous les domaines d’un monde moderne.
Parmi les 15 propositions, une concerne le sport en particulier, l’essence même du mouvement olympique. C’est l’amélioration et la promotion de ce que le CIO appelle la «route» des Jeux olympiques. Il s’agit d’une recommandation clé qui va prendre de plus en plus d’importance au fil du temps.
Cette route vers les Jeux olympiques pourrait entraîner des changements importants dans le calendrier sportif mondial. Il est, selon les membres du CIO, devenu « surchargé ».
Il s’agit donc de créer des événements multisports : championnats du monde, championnats continentaux multisports, comme les Jeux panaméricains, Jeux asiatiques, Jeux africains, Jeux européens, Jeux du Pacifique. Ces compétitions deviennent des qualificatifs olympiques qui peuvent utiliser l’image de marque olympique pour accroître leur profil et leur importance.
En dépit de cette volonté, l’athlétisme et la natation, les principaux sports olympiques se font tirer l’oreille pour participer à ces championnats qualificatifs, notamment en Europe, préférant organiser leurs propres rendez-vous. Pour d’autres disciplines au contraire, ces championnats qualificatifs leur donnent une véritable visibilité. De quoi inciter de nouveaux sports à choisir ces rendez-vous plutôt qu’organiser leur propre événement.
En d’autres termes, la « route » vers les Jeux olympiques permettrait à l’institution d’être présente en permanence dans le monde du sport et pas seulement pendant les Jeux olympiques, tous les quatre ans, selon qu’ils soient d’été ou d’hiver. Il permettrait au CIO de peser encore plus sur le sport mondial.