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Plaidoyer pour la Course au large (*vidéo)

Lors de l’approbation des disciplines en compétition à Paris 2024, le CIO à choisi de repousser sa décision concernant la course au large. Cette épreuve de voile souhaitée à l’origine par World Sailing et son ancien président Kim Andersen (aujourd’hui remplacé par le chinois Quanhai Li), fait actuellement débat au sein même de l’organisation de la voile internationale.

Il s’agirait d’une épreuve mixte en double, disputée sur un quillard et sur 3 jours.

 

Décidée par les instances internationales de la voile en 2018, l’introduction de cette épreuve, une grande première dans le monde de la voile olympique, se heurte aujourd’hui à des oppositions au sein même de World Sailing.

Plusieurs membres s’y opposent à commencer par l’ancien vice-président de l’organisation, le Singapourien Ser Miang, qui mène l’opposition. Étant un membre influent du CIO, il a réussi à faire douter les décideurs du Comité International Olympique qui ont finalement repoussés leur décision à la fin mai alors qu’elle était attendue cet hiver.

 

Le CIO tranchera sur la présence ou non de cette épreuve dans la baie de Marseille, où se dérouleront les autres épreuves de voile olympique, après s’être appuyé sur un rapport d’évaluation basé sur les coûts de cette épreuve (auquel le CIO est très attaché), mais aussi sur la protection des personnes et la sécurité des skippers.

Les Français montent au créneau

Cette fois, c’est le président de la Fédération française de voile (FFV), l’ancien champion olympique Nicolas Hénard qui lance un appel pour peser sur l’instance olympique et ses membres afin de valider la présence d’une épreuve « parfaitement en ligne avec la mission et la vision du CIO ».

C’est ainsi que Nicolas Hénard vient d’écrire à toutes les fédérations mondiales de voile pour leur demander de se positionner. Il est convaincu que cette course permettra de mettre en avant « la communauté de la course au large, la plus large au monde, sera représentée pour la première fois aux Jeux olympiques ». Il indique également qu’elle apportera également de la « modernité et de l’attractivité » et de la « visibilité » grâce à une couverture média « sans précédent ».

Il balaie également l’argument selon lequel, la sécurité des skippers seraient en question. Il indique que la course sera sous le contrôle de la Marine Nationale qui possède une grande expérience en la matière.

 

En attendant, la décision du CIO en mai, c’est à World Sailing d’accorder ses violons. Ce qui est sûr, c’est que Nicolas Hénard a déjà un soutien de poids au sein même du collège des vice-présidents de World Sailing. Celui de la présidente américaine de la voile, Cory Sertl et sans doute celui du représentant français, Yann Rocherieux qui dirige par ailleurs le Cercle de voile de… Marseille.

 

Information rédigée sur la base d’un article de Couseaularge

Appel à pétition en vidéo

 

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