LYON – France / Ville candidate

LYON – France / Ville candidate (1920 - 1968) La capitale de la gastronomie française est aussi celle qui a vu

LYON – France / Ville candidate (1920 – 1968)

La capitale de la gastronomie française est aussi celle qui a vu naître le cinéma. C’est une ville moderne, pionnière en matière de recherche chimique, pharmacologique et biotechnologique.

À trois reprises, celle qu’on surnomme « la capitale des Gaules » aura cherché à organiser les Jeux olympiques. Les trois fois, elle sera écartée avant le choix final. En 1920, c’est le maire de la ville, Edouard Herriot, qui retire la candidature de la ville au profit d’Anvers. En 1924, la ville est de nouveau candidate, mais Pierre de Coubertin préfère Paris. Dans l’espoir d’accueillir les Jeux de 1924, la ville de Lyon avait pourtant fait construire dans le quartier de Gerland, la Grande Halle des abattoirs et le stade de Gerland.

 

La plus sérieuse candidature de Lyon est organisée pour les Jeux de 1968. Le projet est envisagé dès 1958, à l’époque où le maire Louis Pradel prépare un grand plan de construction d’équipements sportifs pour que la ville soit la mieux équipée de France.

Une fois encore, Lyon est confrontée à Paris pour le choix national. Finalement, le Comité olympique français (CNOSF) choisit Lyon pour représenter la France, par 19 voix contre 5 à la capitale.

 

Malgré cela, la candidature de la capitale des Gaules ne pèse pas lourd face à celle de Mexico qui l’emporte. Un seul tour de scrutin est nécessaire pour cela.

 

En 2004, Lyon envisageait de nouveau d’être candidate à l’organisation des Jeux. Cette fois, c’est Lille qui aura la préférence du CNOSF.

 

Finalement Lyon obtiendra les Jeux sans même l’avoir demandé à l’occasion des Jeux des Alpes françaises 2030. Alors que les épreuves des sports de glace (hockey, curling, patinage de vitesse et artistique) doivent se dérouler à Nice, tout change à quatre ans de l’échéance. Le nouveau maire de Nice conteste le plan olympique de son prédécesseur et, finalement, le CIO décide que tout le pôle glace doit être regroupé en un seul lieu.

C’est ainsi que Lyon récupère la mise, car c’est la seule ville capable de pouvoir organiser le pôle glace et surtout assurer l’accueil de l’ensemble des délégations grâce à son aéroport international et son importante gare ferroviaire.

 

 

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