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Les droits de l’homme encadrés à Gangwon 2024

Le comité d’organisation des Jeux Olympiques d’hiver de la Jeunesse de Gangwon 2024 (COJOJ) a adopté une charte historique des droits de l’homme dans le but de « faire face aux principaux risques pour les droits de l’homme » lors du processus de planification et d’organisation de la compétition.

 

Le champ d’application de la charte comprend la garantie de l’égalité et de la non-discrimination, le droit de l’enfant, la liberté d’expression et le droit à la santé physique et mentale et à un travail décent.

Le COJOJ s’est également engagé à créer un comité des droits de l’homme pour garantir le respect de ses engagements.

 

Gangwon 2024 est le premier COJOJ à adopter une charte spécifique des droits de l’homme et à organiser un comité des droits de l’homme.

La charte a été établie conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations Unies (ONU) et à la Charte olympique du Comité international olympique (CIO).

Le mois prochain, le CIO doit définir son cadre stratégique en matière de droits de l’homme. Il établira des plans d’action spécifiques pour sa responsabilité en tant qu’organisation, propriétaire des Jeux Olympiques et leader du Mouvement olympique.

 

En juin dernier, Human Rights Watch et Sports and Rights Alliance ont appelé le CIO à intégrer les droits de l’homme dans sa gouvernance.


Coopération sportive France – Algérie

La ministre française des sports et des Jeux de Paris 2024, Amélie Oudéa-Castéra et son homologue algérien Abderezak Sebgag lors de la signature.

La France et l’Algérie ont signé un nouveau pacte et s’engagent dans une coopération sportive avant Paris 2024. L’amélioration des infrastructures sportives, la formation, les échanges d’expertise et les grands événements sportifs sont au cœur de ce pacte.

 

L’accord a été finalisé lors de la visite officielle de trois jours d’Emmanuel Macron en Algérie à son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune.
Ce nouveau pacte vise à apaiser les tensions entre les deux pays.

 

Les relations entre les deux pays étaient fragiles depuis l’année dernière. Le président français avait remis en question l’existence de l’Algérie en tant que nation avant l’occupation française et a accusé son « système politico-militaire » de fomenter « la haine envers la France ».

 

Depuis, les relations diplomatiques se sont rétablies et les deux présidents affirment être dans une « nouvelle dynamique de progrès irréversible ».

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