Pas de crime de lèse-majesté
Pas de crime de lèse-majesté Au début des années 1970, la commission médicale du CIO impose des tests de féminité à
Pas de crime de lèse-majesté
Au début des années 1970, la commission médicale du CIO impose des tests de féminité à toutes les sportives afin de s’assurer que des athlètes masculins n’auraient pas été tentés de concourir en tant que femmes ou que certaines athlètes féminines avaient des conditions intersexuées qui pouvaient leur accorder un avantage.
C’est ainsi qu’à Montréal 1976, toutes les sportives britanniques vont devoir passer le test, sauf une… la Princesse Anne d’Angleterre qui s’apprête à disputer la compétition d’équitation. Les autorités olympiques ont sans doute considéré qu’il se serait agi d’un crime de lèse-majesté, même si cette notion n’existe pas dans le Code pénal anglais.
Depuis, la Princesse Anne a été présidente de la Fédération internationale d’Équitation. Elle est aujourd’hui présidente du Comité olympique britannique et toujours membre du Comité international olympique (CIO) depuis 1988 qui fait d’elle une des plus anciennes membres.
Sa fille Zara Phillips est également devenue une cavalière émérite. Elle a disputé la compétition du concours complet par équipe aux Jeux de Londres 2012 et elle y a gagné une médaille d’argent avec ses partenaires britanniques : Nicola Wilson, Mary King, Kristina Cook et William Fox-Pitt.
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