Les Alpes Françaises ont déjà les Jeux en poche

Les Alpes françaises obtiendront sans sourciller l’organisation des Jeux d’hiver en 2030 le 24 juillet prochain lors de la prochaine session du CIO à Paris. L’examen du dossier de candidature à franchi sans encombre la visite de la commission des futurs hôtes.

 

La visite de cinq jours de la commission de futur hôte du CIO n’a fait que confirmer l’option qui s’était dessinée l’été dernier.

Les organisateurs (photo), les présidents des régions Auvergne- Rhône-Alpes – Laurent Wauquiez et Provence-Alpes-côte d’Azur – Renaud Muselier disposent pour cela d’un argument de poids. Ces Jeux devraient coûter moins de 2 milliards d’euros, les moins chers de l’histoire des Jeux d’hiver.
Pour cela, l’organisation s’appuie sur l’utilisation des sites existants et très couteux s’il avait fallu les réaliser comme le tremplin de saut à ski de Courchevel ou la piste de bobsleigh de la Plagne qui a servi pour les Jeux d’hiver d’Albertville 1992.

Reste deux options à confirmer

Reste la question de l’anneau de glace pour le patinage de vitesse qui n’existe pas en France. Deux options claires sont affichées : soit la réalisation d’un anneau provisoire dans un site existant à Nice où se déroulera une grande partie des sports de glace, soit une délocalisation à l’étranger.
Le président français du CNOSF à la pointe de la candidature française, David Lappartient doit se rendre prochainement à Heerenven aux Pays-Bas et en Italie où ce type d’équipement existe déjà. La délocalisation de ces épreuves à l’étranger est également budgétée. Président de la Fédération internationale de cyclisme (UCI) et membre du CIO, David Lappartient connaît tous les rouages d’une organisation réussie.

 

Enfin, en marge des sites retenus, de nouveaux équipements sont nécessaires, comme la construction d’un village olympique ou d’une deuxième patinoire à Nice. Ces équipements seront pris en charge par une société d’économie mixte comparable à la Solideo qui a pris en charge la construction des sites pérennes de Paris 2024. Son budget n’est pas encore défini, mais il ne devrait pas dépasser lui aussi les 2 milliards d’euros.

Enfin si le lieu de la cérémonie d’ouverture (un stade en Région Auvergne-Rhône-Alpes) n’est pas connu, le lieu de la cérémonie de clôture, lui, est choisi. Le maire de Nice, Christian Estrosi propose la fameuse Promenade des Anglais.

 

La suite est connue. Le président de la commission des futurs hôtes, Karl Stoss rendra son rapport début juin afin que l’ensemble des membres du CIO puissent en prendre connaissance avant le vote du 24 juillet.

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