Nice joue sa dernière carte pour être de l’aventure
Nice joue sa dernière carte pour être de l'aventure Les organisateurs des Jeux olympiques d'hiver dans les Alpes françaises 2030 ont
Nice joue sa dernière carte pour être de l’aventure
Les organisateurs des Jeux olympiques d’hiver dans les Alpes françaises 2030 ont décidé de poursuivre les discussions autour de l’aménagement du pôle niçois prévu pour accueillir les sports de glace. Une chose est sûre, on approche de la fin de l’ultimatum.
C’est une crise dont l’organisation des Jeux dans les Alpes 2030 se serait bien passée. Celle qui oppose le nouveau maire de Nice, Eric Ciotti à l’organisation des Jeux.
Alors qu’avec son prédécesseur Christian Estrosi, les affaires étaient bouclées depuis des mois, le nouvel édile ne veut pas du hockey sur glace dans une Allianz Rivièra transformée en deux patinoires.
Les tournois de hockey olympique priveraient le club de foot de l’OGC Nice de son écrin pendant des mois.
Alors que la réunion de lundi pouvait tourner au drame, voilà que, finalement, les promoteurs du projet préfèrent temporiser. Réunis à Lyon, les organisateurs (État, Régions, CNOSF et CPSF) conviennent d’un commun accord de poursuivre l’examen technique des hypothèses en matière d’implantation du pôle hockey sur glace.
Nice fait une contre-proposition
« Je me réjouis de ces avancées positives », a déclaré Éric Ciotti à l’AFP.
Il s’avère en effet que la ville de Nice vient de faire une contre-proposition. Selon ICI Azur, les services techniques de la ville de Nice proposeraient un site pour une patinoire « entre 10 000 et 15 000 places sur un terrain qui est accessible, qui n’est pas loin du village olympique, qui est susceptible de se servir des parkings de l’Allianz, et qui n’est pas inondable ». Ce site, c’est le stade Marcel-Volot (photos ci-contre et ci-dessus), où évolue le Nissa Rugby, un club de Nationale, la troisième division du rugby hexagonal.
L’ultimatum de l’organisation
D’ici « jeudi ou vendredi, si ses réponses sont positives, on garde les Jeux à Nice » indique le président de la région PACA, Renaud Muselier. Sinon, « on ne les garde pas », affirme-t-il. « Perdre les Jeux quand on peut les avoir, c’est une défaite collective. »
Les épreuves de hockey, représentant une soixantaine de matchs masculins et féminins, pourraient être déplacées à Lyon si aucun accord n’est trouvé dans le temps imparti. L’annonce des sites olympiques définitifs est attendue pour le 30 avril prochain.