Le budget d’Alpes 2030 fixé à 2,1 milliards

Le budget d'Alpes 2030 fixé à 2,1 milliards Le budget du COJOP Alpes françaises 2030 pour l'organisation des Jeux olympiques et

Le budget d’Alpes 2030 fixé à 2,1 milliards

Le budget du COJOP Alpes françaises 2030 pour l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques est adopté. Il s’élève à 2,1 milliards d’euros. 75% devront être issus de contributions privées.

Mardi 21 octobre

 

Pour l’heure, même si ce budget est légèrement en hausse par rapport à l’origine de 100 millions d’euros, il reste l’un des plus faibles, sinon le plus faible de tous les récents budgets ayant servi à préparer l’événement. S’agissant d’un budget pluriannuel, il sera révisé chaque année d’ici les Jeux en 2030 si nécessaire.

Les contributions publiques représentent 26% de ce budget, dont 362 millions d’euros apportés par l’État, le reste, environ 150 millions venant des deux régions organisatrices, Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) et Auvergne-Rhône-Alpes (AURA).

Assurer un équilibre dépenses-recettes

S’agissant des recettes, le CIO, véritable organisateur des Jeux et qui délègue l’organisation au COJOP, assurera 30% des recettes. Les autres recettes devront provenir des partenariats noués par le COJOP, mais également des licences, la billetterie et les recettes dites d’hospitalités (location de loges, forfait VIP, etc.).

 

En dépit d’un budget contraint, Edgar Grospiron (photo) le patron du comité d’organisation n’en démord pas, il a l’intention de livrer « des Jeux spectaculaires, utiles au territoire, au sport, et à tous les Français ».

 

De son côté, la Solideo, l’établissement public chargé de la livraison des ouvrages olympiques, dispose d’un budget d’un peu plus d’un milliard d’euros pour les Alpes 2030. C’est certes 4 fois moins que pour Paris 2024, mais il y a moins d’infrastructures à construire.

 

Ce budget servira à la construction des sites pérennes à l’organisation des Jeux, ceux qui deviendront un héritage olympique. Il s’agit principalement d’une nouvelle patinoire à Nice, de la rénovation du fort des trois-têtes à Briançon (photo) appelé à devenir un village olympique, de la mise aux normes du tremplin de Courchevel, celle de la piste de bobsleigh de La Plagne, des améliorations des axes de transport entre les différents sites, notamment.

 

Toutes les installations provisoires utiles à l’organisation des Jeux sont en revanche à la charge du COJOP. Il devra notamment financer la location d’un anneau de glace en Italie (Turin) ou aux Pays-Bas (Heerenven) pour l’organisation des épreuves de patinage de vitesse. La France ne dispose pas de cet équipement.

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