Les médailles « endommagées » sont remplacées
La Monnaie de Paris a reçu 220 demandes de remplacement de médailles signalées "endommagées" selon les termes du communiqué, par
La Monnaie de Paris a reçu 220 demandes de remplacement de médailles signalées « endommagées » selon les termes du communiqué, par des athlètes primés des Jeux olympiques de Paris 2024. Cela représente 4 % de la production totale.
La Monnaie de Paris continue de remplacer les médailles des athlètes défectueuses et que nombre d’entre eux n’ont pas hésité à montrer sur les réseaux sociaux. Ainsi l’américain Nyjah Huston, qui a fini troisième aux épreuves de skateboard street le 29 juillet dernier, s’était par exemple plaint quelques jours après de la mauvaise qualité de sa médaille de bronze, qui « semble avoir fait la guerre ».
Le Comité international olympique avait assuré à l’AFP le 13 janvier dernier que le remplacement des médailles « défectueuses » était systématique. La Monnaie de Paris, chargée de la production et du contrôle qualité, préfère parler de médailles « endommagées ».
La Monnaie de Paris « a tout mis en œuvre, dès le mois d’août 2024, pour assurer le remplacement des médailles concernées », souligne-t-elle vendredi. Elles ne représentent pour l’instant que 4 % des 5084 médailles livrées pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. « Les processus de fabrication et de pose du vernis protecteur ont été renforcés pour garantir une résistance plus grande », précise l’entreprise, qui produit environ 60 000 médailles de toutes sortes par an dans ses ateliers parisiens.
Les médailles remplacées « sont identiques à celles remises aux athlètes pendant les Jeux », ajoute la Monnaie de Paris.
Dessinée par la maison Chaumet (groupe LVMH), la fabrication des médailles d’or, d’argent et de bronze a été confiée à l’établissement public de la Monnaie de Paris. Chacune d’entre elles renferme un petit bout de la tour Eiffel, venu des stocks de la société d’exploitation du monument parisien.