DAJOMES Neisi (1998) Équateur / Haltérophilie

DAJOMES Neisi (1998) Équateur / Haltérophilie 🟡1 🟠1 À 11 ans, cette jeune fille qui débutait l'haltérophilie a été critiquée. On

DAJOMES Neisi (1998) Équateur / Haltérophilie

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À 11 ans, cette jeune fille qui débutait l’haltérophilie a été critiquée. On lui a dit que ce sport lui donnerait le corps d’un homme et qu’elle deviendrait trop petite. Heureusement pour son sport, son entraîneur l’a convaincu que ce n’étaient que des mythes et que l’haltérophilie pouvait être son avenir.

Issue d’un quartier défavorisé, ses entraineurs ont payé ses déplacements et ses stages afin de lui permettre de progresser parmi les meilleures haltérophiles du pays. En échange, ses mentors lui ont demandé de surtout ne pas abandonner l’école.

 

Mais, en plus de lutter contre la stigmatisation liée à ce sport dès son plus jeune âge, Neisi a vécu au milieu de difficultés. Ses parents sont des réfugiés colombiens arrivés en Équateur. Ils se sont séparés et Neisi a vécu avec sa mère et ses cinq frères et sœurs jusqu’à l’âge de 11 ans. Jusqu’à ce que son entraîneure l’héberge chez elle pour alléger les contraintes financières de sa mère, qui n’avait pas d’emploi fixe.

 

En devenant championne olympique dans la catégorie des 76 kg à Tokyo 2020, l’haltérophile Neisi Dajomes est devenue la première Équatorienne championne olympique. Lors des Jeux de Paris 2024, elle a participé à la compétition des 81 kg et a remporté la médaille de bronze, devenant la première Équatorienne multimédaillée.

 

Dajomes avait participé à l’épreuve féminine des 69 kg aux Jeux olympiques d’été de Rio 2016, terminant septième de sa catégorie. En 2021, Neisi Dajomes a participé à un documentaire biographique sur elle et ses coéquipières de l’équipe nationale d’haltérophilie.

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