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Couvert d’or et… d’argent

Jadis, lors des Jeux olympiques de l’antiquité, lorsque les vainqueurs du stade rentraient chez eux, ils devenaient des demi-dieux. Ils étaient également couverts de cadeaux et de reconnaissance. Les choses ne sont guère différentes de nos jours, puisque tous les états récompensent financièrement les athlètes qui s’y sont distingués. Si pour les professionnels des sports majeurs cela ne peut que représenter qu’une prime parmi d’autres, pour de nombreux sportifs qui disputent des sports moins médiatiques, cela peut représenter une véritable bouée d’oxygène.

 

Ainsi lors des Jeux de Pékin 2008, les sportifs français ou les russes qui gagnaient une médaille d’or avaient une prime de 100.000 euros. Une prime qui pouvait monter à 200.000 euros s’agissant des malaisiens.

 

Mais le record absolu revenait à la Géorgie qui avait promis l’équivalent de 472.000 euros à ses ressortissants médaillés d’or. Une prime motivée par la rivalité vis à vis des russes avec lesquels ils étaient en conflit en Ossétie du sud.

 

Surmotivés, les géorgiens ont ainsi obtenu leur meilleur résultat olympique. Trois athlètes dont le judoka Irakli Tsirekidze (photo) et les lutteurs Manuchar Kvirkvelia et Revaz Mindorashvili sont rentrés à Tbilissi, couvert d’or… et d’argent.

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