Une cérémonie d’allumage peu commune
Une cérémonie d'allumage peu commune La cérémonie d'allumage de la flamme olympique de Milan-Cortina 2026 n'a pas pu se dérouler dans
Une cérémonie d’allumage peu commune
La cérémonie d’allumage de la flamme olympique de Milan-Cortina 2026 n’a pas pu se dérouler dans des conditions normales en raison du mauvais temps qui sévit en Grèce. Néanmoins, les organisateurs ont pu faire une répétition et allumer une flamme de secours dès lundi pour la tenue de la cérémonie en intérieur (photo ci-dessus).

La répétition, lundi avec la Grande Prêtresse, l’actrice Mary Mina.
Profitant d’une brève éclaircie, le site d’Olympie a accueilli, lundi, les prêtresses et le kouros (statue de jeune homme) au temple d’Héra pour la répétition générale. La Grande Prêtresse, l’actrice Mary Mina, a utilisé la lumière du soleil et un skaphia pour allumer une torche olympique. Elle a servi de flamme de secours pour la cérémonie d’hier qui s’est déroulée dans le musée archéologique d’Olympie voisin.
Compte tenu du nombre de places limitées à l’intérieur du Musée, les spectateurs n’ont pas pu assister à cet événement, comme c’est de coutume. Cependant, la cérémonie était retransmise sur Olympics.com.
L’émotion de la présidente
C’est à ce moment-là qu’il a été permis d’observer avec émotion, la présidente du CIO, Kirsty Coventry, la main sur le cœur.
À un moment-clé de son discours, elle a été submergée par les larmes (photo) lorsqu’elle évoque le sens des prochains Jeux : « Ces Jeux arrivent à un moment charnière de notre histoire. Dans le monde divisé qui est le nôtre aujourd’hui, les Jeux occupent une place véritablement symbolique. Il est de notre devoir, de notre responsabilité de veiller à ce que les athlètes du monde entier puissent se rassembler en paix et éveiller les rêves et les espoirs de celles et ceux qui les regardent partout dans le monde ».
Petros Gkaidatzis, médaillé de bronze grec en aviron aux Jeux olympiques de Paris 2024, était le premier porteur de la flamme olympique.
Elle parcourt désormais un périple de 2 200 kilomètres à travers les sites emblématiques de la Grèce. Ce voyage de neuf jours a pour objectif de mettre en valeur le patrimoine culturel du pays ainsi que ses douze plus grandes stations de ski, soulignant ainsi ses liens croissants avec les sports d’hiver et les destinations alpines.
Le voyage de la flamme en Grèce s’achèvera le 4 décembre au stade panathénaïque d’Athènes, qui a accueilli les premiers Jeux olympiques de l’ère moderne. Là, la flamme olympique sera symboliquement transmise au Comité d’organisation de Milan-Cortina pour son transfert en Italie. La flamme parcourra ensuite toute l’Italie : non seulement ses grandes villes où elle fera étape chaque soir, mais aussi ses sites les plus emblématiques et spectaculaires.