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BLOOD IN THE WATER / Politique

« Blood in the Water » est le nom donné au match de water-polo entre la Hongrie et l’URSS aux Jeux olympiques de Melbourne 1956. Les hongrois ont battu sèchement les soviétiques 4–0. Le nom a été inventé après que le joueur hongrois Ervin Zador soit apparu au cours des deux dernières minutes le visage en sang après avoir été frappé par le joueur soviétique Valentin Prokopov.

 

Les tensions étaient déjà fortes entre les équipes de water-polo hongroises et soviétiques. Les Soviétiques avait en effet profité de leur contrôle politique de la Hongrie pour étudier et recopier les méthodes et les tactiques d’entraînement du champion olympique hongrois.

C’est dans ce contexte qu’une manifestation d’étudiants de l’Université de technologie et d’économie de Budapest s’est transformée en soulèvement contre le gouvernement de Budapest.

 

Début novembre, les chars soviétiques sont entrés en Hongrie et les forces militaires soviétiques ont réprimé le soulèvement par des frappes aériennes, des bombardements d’artillerie et des actions d’infanterie.

À cette époque, l’équipe de water-polo hongroise était dans un camp d’entraînement en montagne au-dessus de Budapest. Les joueurs ont seulement appris l’ampleur réelle du soulèvement et de la répression qui a suivi à leur arrivée à Melbourne.

Au début des Jeux olympiques, le soulèvement avait été réprimé et de nombreux joueurs considéraient les Jeux olympiques comme un moyen de sauver la fierté de leur pays. La finale de water-polo face aux soviétiques leur en a donné l’occasion.

 

Un film et un documentaire raconte cette histoire. Un documentaire intitulé « Freedom’s Fury » produit par Lucy Liu et Quentin Tarantino et le film de fiction hongrois « Children Of Glory » réalisé par Krisztina Goda.

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