Encore confidentiel, le nouveau budget est arrêté

Encore confidentiel, le nouveau budget est arrêté Le Comité d'organisation des Jeux d'Alpes 2030 s’est retrouvé lundi pour arrêter un projet

Encore confidentiel, le nouveau budget est arrêté

Le Comité d’organisation des Jeux d’Alpes 2030 s’est retrouvé lundi pour arrêter un projet de nouveau budget. Il intègre le déménagement des épreuves de glace de Nice vers Lyon. Ce budget sera officialisé le 12 octobre prochain.

 

Chaque année, le budget d’Alpes 2030 fait l’objet d’un examen afin de l’ajuster à la conjoncture, et cela jusqu’au moment des Jeux en 2030. En octobre de l’année dernière, un budget de 2,132 milliards d’euros avait été adopté.

 

Le bureau exécutif des Jeux qui réunit l’État, les régions organisatrices (AURA et PACA), les comités olympique et paralympique français a validé le deuxième projet de budget pluriannuel d’Alpes 2030. On n’en connait pas encore le montant, puisque ce budget ne sera définitif qu’après avoir été présenté, discuté et adopté en conseil d’administration, le 12 octobre.

 

Il semble que ce deuxième budget pluriannuel ne diffèrerait pas significativement du premier. En effet, le Cojop demeure engagé dans une gestion financière stable. «  Ce projet de budget permet d’ajuster légèrement le plan budgétaire initial pour tenir compte de l’évolution du projet », nous apprend-on.

Une année chahutée, mais un programme cohérent

Ce budget a été élaboré par des techniciens de l’organisation qui ont dû s’adapter à des situations complexes, comme le départ du directeur général Cyril Linette, la pression de Val-d’Isère pour figurer sur la carte des Jeux, les élections municipales et le changement de majorité à Nice qui a bouleversé la carte des Jeux, et, finalement, la démission du président du COJOP, Edgar Grospiron (photo),  remplacé provisoirement par son nouveau directeur général, Vincent Roberti.

 

Le nouveau budget tient compte du déménagement du pôle glace de Nice à Lyon et de la nécessité d’aménager deux patinoires provisoires au lieu de la transformation temporaire du Stade de l’Allianz Riviera de Nice. Il intègre également l’aménagement du Parc des expos de Lyon pour y organiser le curling et le patinage de vitesse de courte piste, ainsi que le centre de presse au lieu de la construction d’une nouvelle patinoire à Nice.

Enfin le nouveau budget prend en considération la construction d’un village olympique à Pierre-Bénite dans la banlieue sud de Lyon au lieu de celui prévu à Nice.

 

En marge des potentielles économies, l’ajout de nouveaux sports ou disciplines additionnels, validés par le CIO avant l’été 2026, est à envisager dans le nouveau budget. Il s’agit du ski alpinisme, du ski freeride et du synchro 9 (l’épreuve de danse sur glace par équipe). Les recettes et les dépenses associées doivent figurer dans le nouveau document.

Pas de fumée blanche

Quoi qu’il en soit, si le budget a largement occupé les participants, on devine que le nom du successeur d’Edgar Grospiron a été évoqué en coulisse. Ce point ne figurait pas à l’ordre du jour. Selon quelques confidences, les organisateurs d’Alpes 2030 se donnent « quelques semaines » pour trouver la personne qui ferait « l’unanimité ».

Les deux personnalités qui se cachent derrière ce profil ont décliné l’offre. Comme on le devinait, le sextuple champion olympique et membre du CIO, Martin Fourcade, a fait le choix de rester un observateur et rien de plus. Par ailleurs, on apprend que Christian Prudhomme, le patron du Tour de France cycliste a également été sollicité, mais à 65 ans, il aspire à finir le travail engagé tout en veillant « à ne pas faire le Tour de trop ».

 

Reste l’hypothèse Natahlie Péchalat, qui serait associée à l’ancien patron du Club Med, Henri Giscard d’Estaing, mais, pour l’heure, ce n’est qu’une rumeur. D’ailleurs, depuis, Giscard d’Estaing a fait savoir qu’il ne serait pas de l’aventure.

 

Mardi 29 septembre 2026

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