Une organisation fragilisée, mais motivée

Une organisation fragilisée, mais motivée Au lendemain de la visite de la commission de coordination du CIO à Lyon et après

Une organisation fragilisée, mais motivée

Au lendemain de la visite de la commission de coordination du CIO à Lyon et après la démission d’Edgar Grospiron, le COJOP Alpes 2030 a rendu les conclusions d’un audit interne destiné à améliorer le climat social au sein de l’organisation. 

 

Lors de son arrivée à la direction générale du COJOP, Vincent Roberti qui assume désormais la présidence par intérim de l’organisation après le départ fracassant d’Edgar Grospiron avait annoncé le lancement d’un audit social, dont les résultats viennent d’être présentés.

 

Il s’agissait dans un premier temps de comprendre quels étaient les « dysfonctionnements » internes afin de résoudre le mal-être de plusieurs collaborateurs.

Il en ressort que le COJOP n’a pas de « souffrance généralisée ». Une affirmation d’autant plus vérifiable que 92% des salariés de l’organisation ont répondu à l’audit interne, soit une centaine d’entre eux.

Voilà qui peut-être rassurant après les crises de gouvernance successives qu’a subies l’organisation avec la démission de plusieurs cadres et, en dernier lieu, celle du président Edgar Grospiron qui a démissionné à la veille de la venue de la commission de coordination.

Des failles, des remèdes

Illustration non factuelle de stress au travail

L’audit met toutefois en avant le fait que 27 personnes se disent en situation de travail tendu. Huit d’entre elles disent manquer de soutien.
Le chiffre le plus inquiétant révèle que 37% des salariés du COJOP, soit entre une quarantaine de salariés, déclarent subir un « stress élevé ».

 

C’est dans ce sens que l’organisation entend procéder à des « corrections ciblées ».

 

« L’objectif du Cojop est d’engager rapidement des changements durables pour créer un cadre de travail plus serein », dit le rapport. C’est dans ce sens que le plan d’action entend « s’attaquer aux causes identifiées par le diagnostic, en commençant par les équipes les plus exposées ».

 

En conclusion, l’enquête interne aime toutefois rappeler que « 65 % des collaborateurs déclarent être toujours aussi motivés que lors de leur arrivée dans la structure, et ce, malgré les turbulences d’une année particulièrement intense ».

 

Espérons que ces problèmes de gouvernance vont désormais s’estomper et plus encore et qu’on va parler des Jeux, rien que des Jeux.

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