Soutien aux pays moins développés
Le candidat français à la succession de Thomas Bach, David Lappartient, a lui aussi participé à la séance de questions-réponses
Le candidat français à la succession de Thomas Bach, David Lappartient, a lui aussi participé à la séance de questions-réponses avec l’association internationale de la presse sportive (AIPS). Le président du Comité olympique français (CNOSF) et de l’Union cycliste internationale, comme la plupart de ses collègues candidats, évoquent les questions, telles que l’égalité des sexes, l’inclusion, la guerre en Ukraine, la suspension des athlètes russes, les droits des athlètes transgenres et la durabilité. Mais c’est sur le terrain de l’aide aux pays les moins développés que le Français se montre le plus précis, le plus volontaire.
Gianni Merlo : Pourquoi a-t-il décidé de se présenter ?
Après que le président Thomas Bach a officiellement déclaré le dernier jour de la 142e Session du CIO à Paris qu’il ne demanderait pas de nouveau mandat ni de modification de la Charte olympique, c’est à ce moment-là que j’ai commencé à réfléchir à la question de savoir si je devais me présenter ou non. J’ai donc pris le temps entre la fin des Jeux olympiques et le 15 septembre pour discuter avec les membres, pour voir si ma candidature serait bien accueillie ou non. Et j’en suis arrivé à la conclusion qu’elle pourrait être bien accueillie.
C’est donc début septembre que j’ai pris la décision de me présenter. Bien sûr, j’ai d’abord rencontré le président Bach parce que je suis un homme très loyal et que je respecte pleinement notre président. De plus, je ne pense pas être si éloigné du profil du prochain président que Bach a décrit dans son discours lors de cette session à Paris.
L’interview intégrale de David Lappartient (en anglais)