Dans un an, les Jeux reviennent au bercail

Dans un an débutent les Jeux de Milan - Cortina 2026. Après avoir voyagé au Canada, en Russie, en Corée,

Dans un an débutent les Jeux de Milan – Cortina 2026. Après avoir voyagé au Canada, en Russie, en Corée, en Chine, les Jeux d’hiver rentrent dans leur massif d’origine : les Alpes. La neige est déjà au rendez-vous, les paysages sont splendides, mais l’horloge continue de tourner.

 

Le compte à rebours a atteint un moment décisif en ce 6 février 2025, nous sommes à un an exactement de l’ouverture des Jeux d’hiver 2026.
La capitale lombarde est déjà prête à accueillir le monde. Le mythique stade San Siro de Milan accueillera la cérémonie d’ouverture. La ville accueillera également des compétitions de patinage artistique, de patinage de vitesse, de patinage de vitesse sur piste courte et de hockey sur glace.

 

Plus de 3 500 athlètes issus de 93 nations se disputeront les médailles olympiques dans toutes les disciplines. En plus de Milan, les sites de Cortina d’Ampezzo dans les Dolomites sera le point central du ski alpin, du biathlon et du snowboard, tandis que le Trentin-Haut-Adige, la Vénétie et la Lombardie complèteront la carte des lieux d’accueil pour le biathlon, le bobsleigh, le combiné nordique, la luge, le saut à ski, le skeleton, le ski acrobatique, le ski alpinisme, le ski de fond et le snowboard.

Des sites à couper le souffle, oui, mais…

Si les sites alpins de Cortina, Val di Fiemme, Bormio ou Livino qui accueilleront les sports de neige sont prêts et viennent d’être testés dans le cadre des épreuves de Coupe du monde, offrant des images superbes et des sites à couper le souffle, il reste quelques inquiétudes. Une en particulier, elle concerne la piste de bobsleigh, luge et skeleton de Cortina qui est toujours en construction à un mois de l’échéance fixée par le CIO.

 

Cette piste donne des sueurs froides à Andrea Varnier, le directeur de l’organisation. Ce dernier a réussi à combler de nombreuses lacunes et errements de son prédécesseur, mais le calendrier reste serré.

Cette piste aura été le feuilleton des cinq dernières années. Entre la décision de rénover l’ancienne, puis de la démolir et d’en faire une autre, puis de constater qu’elle couterait trop cher, puis d’envisager les compétitions sur un site étranger, puis finalement de décider de la construire coûte que coûte (120 millions d’euros), le CIO y a souvent perdu son latin et ses nerfs.

La neige au rendez-vous ?

Finalement, la piste verra le jour. Elle devrait être terminée le mois prochain pour les premiers tests. Elle est construite en 14 mois, par 200 ouvriers qui travaillent jour et nuit pour couler le boyau de 1650 m de béton et ses 16 virages. Même si le CIO envisage le site de Lake Placid en remplacement au cas où… les Italiens n’en démordent pas. « Les JO de Milan-Cortina doivent être des JO italiens ; la piste de bobsleigh doit être à Cortina », a exigé le vice-premier ministre et ministre des Transports Matteo Salvini.

 

Quant à l’autre inquiétude, liée au réchauffement climatique, il concerne la neige, bien moins abondante que par le passé. L’ensemble des pistes utilisées pour les Jeux dépendent de l’enneigement artificiel et des réserves d’eau stockées près des pistes.

 

Pourtant les Italiens et le comité d’organisation ont déployé un plan de développement durable ambitieux. Il s’engage à utiliser 100 % d’énergie renouvelable sur les sites olympiques, à recycler 80 % des déchets générés par l’événement. Il tient aussi à la forte utilisation des transports publics pour réduire les émissions de carbone. L’ensemble des sites s’étagent sur 450 km du nord au sud.

AUCUN COMMENTAIRE

POSTER UN COMMENTAIRE

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Verified by MonsterInsights