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Trop compter sur les autres, fait tout perdre

C’est un article du règlement olympique qui prive le cycliste français Maurice Schilles (1888 – 1950) d’une deuxième médaille d’or olympique aux Jeux de Londres 1908.

 

Après sa victoire en tandem associé à André Auffray (1884 – 1953) (photo) les juges considèrent que la finale de la vitesse à laquelle Schilles participe doit être déclarée comme nulle.

 

Le cycliste parisien et son adversaire ont selon les juges, dépassés le temps limite.

Il faut préciser que les conditions tactiques de course lui imposent d’attendre le démarrage de son adversaire pour attaquer et ce dernier… ne démarre jamais.

Aucune médaille n’a été décernée.

 

Qu’importe, Schilles se consolera en remportant une nouvelle médaille d’argent sur 5000 m.

 

Par la suite, il a couru professionnellement de 1919 à 1928. Il a remporté le titre national de sprint en 1923, ainsi que deux médailles aux championnats du monde en 1924 et 1925.

 

Maurice Schilles qui était mécanicien a passé sa vie à construire des vélos les plus allégés possible. C’est sans doute un des secrets de son succès aux Jeux.

Outre le cyclisme, il a concouru à l’échelle nationale en natation, en boxe et en course à pied à une époque où les sportifs étaient pour la plupart très éclectique.

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