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Une première défaillance à la bulle sanitaire

C’est à Enoshima, une presqu’île à une quarantaine de kilomètres au sud de Tokyo que se dérouleront les épreuves de voile olympique. C’est là que les régatiers chinois ont déjà pris leurs quartiers en attendant le début des Jeux. Ils viennent de faire part de leurs inquiétudes concernant l’insuffisance des mesures COVID-19 dans leur hôtel.

 

Le président de l’Association chinoise de voile, Zhang Xiaodong, s’est ému de constater que les athlètes chinois en stage à Enoshima (photo), étaient obligés de se mélanger aux habitants et aux touristes dans leur hébergement satellite. Il s’agit pour eux d’un « danger caché ».

 

Il faut savoir que les concurrents qui participent à des sports éloignés de Tokyo séjournent dans des hôtels faisant office de villages satellites. Les épreuves de voile auront lieu entre le 25 juillet et le 4 août.

 

Si la délégation chinoise se félicite que ses équipes soient réparties sur des étages séparés, elle dénonce le fait que les touristes locaux se mélangent aux athlètes olympiques dans le hall et le restaurant de leur hôtel. Ils entendent immédiatement consulter le Comité d’organisation sur ce problème.

 

La délégation chinoise est dans son bon droit dès lors que toutes les installations hébergeant les participants à Tokyo 2020 sont tenues d’appliquer les restrictions COVID-19. Cela d’autant qu’il est demandé aux athlètes de ne pas visiter les zones touristiques, les bars et les restaurants. Il leur est même demandé de limiter leurs contacts avec les autres athlètes, y compris leurs compatriotes dans d’autres sports.

 

La Chine devrait envoyer un nombre record d’athlètes aux Jeux, l’équipe nationale pourrait comprendre plus de 400 concurrents.

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