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Invasion d’huitres à Sea Forest Wateray

Sea Forest Waterway, le site olympique d’aviron et de canoë en ligne de Tokyo 2020 subit une invasion d’huitres et serait de nature à poser des problèmes dans la perspective des épreuves olympiques dans six mois.

Selon le journal Le Mainichi, le site a déjà été confronté à des problèmes liés à la chaleur estivale et à la mauvaise qualité de l’eau, mais, cette fois le phénomène semble colossal et surprend tout le monde.

 

Un grand nombre de mollusques et crustacés, on parle de 14 tonnes se sont attachés à la surface des flotteurs cylindriques déployés pour supprimer les vagues dans l’installation de la baie de Tokyo. À mesure que les huîtres se développent et se multiplient, les appareils s’enfoncent plus bas dans l’eau et ne fonctionnent pas efficacement. En décembre 2019, les huîtres avaient fait couler les deux tiers des engins le long de la rive nord du site sous la surface.

Les huîtres se développent sur le site en raison de la salinité élevée de l’eau de la baie et de la présence de phytoplancton.

En septembre dernier, le gouvernement de Tokyo avait dépensé l’équivalent d’un million d’euros pour éliminer ces huitres.

 

Seul avantage au problème, les huitres en question sont des « magaki » et sont considérées comme un mets d’hiver très apprécié au Japon.

L’avenir du site en question

Le système de dissipation des vagues du site utilise 470 flotteurs cylindriques de 12 mètres de long chacun et d’environ 60 centimètres de diamètre. La houle est ainsi amortie à 70% et créent une surface lisse pour permettre son utilisation. La plupart Des flotteurs ont dû être démontés et nettoyés sur la terre ferme (photo).

 

Reste que Sea Forest Waterway est le seul parcours d’aviron à Tokyo qui répond aux normes internationales. Il est le seul parcours en mesure d’accueillir des événements internationaux. L’Association japonaise d’aviron espère qu’il pourra être maintenu en état longtemps après 2021.

 

 

La métropole de Tokyo prévoit débourser l’équivalent d’un peu plus d’un million d’euros par an pour maintenir l’installation ouverte, tant qu’un système efficace n’aura pas été trouvé pour se débarrasser du problème.

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